1. François du Gévaudan 03


    Datte: 12/04/2026, Catégories: Gay Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica

    ... brusquement Roger a sorti un tube de crème de sa poche pour le lancer à François. Je n'étais pas inquiet de la présence des animaux car je savais qu'avec toute la poussière ambiante, il leur était impossible de détecter ma présence.
    
    - Graisse toi le cul.
    
    Mon pote s'est levé en titubant comme un homme ivre. Sa laisse assez longue le lui permettait sans problème de marcher. Les chiens l'ont immédiatement imité. Les autres regardaient sans bouger. François a mis une noisette de crème sur son majeur avant de porter ce dernier entre ses fesses.
    
    Il a recommencé plusieurs fois la même opération devant tout le monde, sans aucune pudeur. De lui-même il se massait l'anus avec la crème. Son regard trouble fixait la camionnette ou j'étais caché. Comme s'il savait que j'étais là.
    
    Les autres frères ont rejoint Roger. Seule la Jeannette est restée assise dans le foin. Elle a allumé une cigarette d'un air pensif.
    
    - Tu te mets en levrette qu'on voit bien ton cul de vide-couilles
    
    Toujours en laisse, et à quatre pattes, il leur a tendu ses petites fesses blanches bien musclées. Il avait une fossette à la base des reins. Ses globes étaient complètement imberbes. On voyait parfaitement la marque blanche du slip fendu par la ligne sombre de sa raie. De lui-même, il se cambrait.
    
    - Montre nous ton trou à bites.
    
    Il s'est prosterné joue droite contre le sol, sur la paille, et a ouvert ses fesses pour leur dévoiler sa rosette luisante de gel.
    
    - Elle est super ta décoction ...
    ... Jeannette. Allez la pute, mets un doigt dans le cul.
    
    Il a obéis et son majeur a pénétré sa rosace brune et palpitante. Les chiens regardaient en silence. Ils avaient de la bave aux babines. Mon pote tortillait son cul avec un doigt planté dedans.
    
    - T'es une sacrée pute toi. Dis-nous que tu es une pute.
    
    - Je suis une vraie pute.
    
    Il avait du mal à parler. Son débit était haché et très lent. Les quatre frères frottaient ensemble leur braguette. Leurs sexes devaient grossir devant le spectacle. Je bandais moi aussi de plus en plus et j'avais une envie folle de me branler.
    
    François avait repris la position de levrette, à genoux et les mains bien à plat sur le sol, bras tendu. Les frères Berthaille se sont mis à genoux autour de lui. Ils échangeaient des coups d'œil entre eux.
    
    - Elles sont bonnes les bites des arabes du chantier?
    
    - Oui.
    
    - Tu les aimes beaucoup?
    
    - Oui j'aimes me faire baiser par des arabes
    
    Les frères ont resserré leur cercle autour de mon pote toujours en position de levrette. Ils se sont parlé en patois. Roger a apostrophé la Jeannette qui s'est aussi levé pour se rapprocher. J'étais couvert de sueur et je bandais. J'arrivais à voir entre eux.
    
    Jeannette a mis une cigarette dans la bouche de mon ami.
    
    - Vas-y petit fume un bon coup. C'est mieux. C'est ça. Encore quelques bouffées. Ça passera mieux avec ça. Encore quelques-unes.
    
    Jeannette lui parlait d'une voix douce, gentiment avec un soupçon de pitié dans la voix. Puis elle a ...
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