1. François du Gévaudan 03


    Datte: 12/04/2026, Catégories: Gay Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica

    ... Il n'est plus allé au chantier?
    
    - Bien sûr que oui. A mon avis, c'est plus fort qu'une drogue pour le François de se donner comme cela et être esclave des hommes.
    
    La Jeannette avait raison. C'est comme une drogue pour mon ami.
    
    Je dégoulinais de sueur dans cette camionnette et mes poumons avaient du mal à avaler l'air épais et malodorant. Mais je m'en foutais, je voulais connaître la suite de l'histoire et surtout savoir pourquoi ils l'avaient drogué.
    
    - Pendant les beaux jours, le Moktar le faisait venir de la baraque uniquement vêtu de son short et le faisait travailler avec ses hommes. A un moment, le gamin s'est penché et le chef lui a baissé son short par surprise devant ses hommes. Le François a voulu le remonter mais les hommes l'en ont débarrassé et ils sont tous partis prendre le thé dans la baraque. C'est François qui les a servis nu. Il parait qu'il avait les larmes aux yeux. A la fin de la pose, les ouvriers sont repartis travailler mais l'adjoint du chef est resté. Moktar a ordonné au François de se coucher sur un lit, fesses ouvertes et l'autre l'a couvert et s'est vidé dans son derrière. L'adjoint c'est le plus gros de la bande, très foncé de peau. Plus de cent kilos avec un gros ventre. En plus il a tellement de poils que ça dépasse du haut de son polo. Vous imaginez le derrière du môme comment il a dégusté. En tout cas il paraît qu'on entendait ses cris dans toute la clairière. Quand Youssouf a fini, le gamin il avait les fesses en feu. Mais ...
    ... les fois suivantes, il se laissait prendre sans gémir. C'est comme cela que le François est devenu la femme de toute l'équipe. Aux dires de Moktar, au bout d'un mois, il pouvait se les prendre dans le derrière tous les six.
    
    - Ensemble!
    
    - Bien sûr que non. L'un après l'autre et le contremaître a établi les règles. Chaque ouvrier pouvait prendre une pause de dix minutes avec la fiotte tous les jeudis après-midi. Mais c'est toujours le chef qui commençait et l'adjoint qui finissait Voilà c'est tout ce que m'a dit le chef.
    
    - Ça fait déjà beaucoup.
    
    - C'est incroyable qu'il accepte tout ça
    
    - Il accepte pas, il demande...
    
    Un long silence s'est abattu. Personne ne parlait. Moi, j'étais dégoûté et en même temps fasciné par le récit de la Jeannette. Je savais bien qu'elle ne mentait absolument pas. Des grosses gouttes de sueur coulaient sur tout mon corps et je n'en pouvais plus de cette chaleur. Mais je restais immobile pour assister à la suite.
    
    Ils sont tous resté silencieux un bon moment avant que Roger ne se lève et se dirige vers mon pote.
    
    - T'es une vraie salope. T'aimes les grosses bites. Oui. Tu as vu comment ils te les ont mises. Tu les as bien sucés les frères Berthaille.
    
    Le Roger parlait d'une drôle de manière.
    
    - Tu les as aimés les arabes de la semaine dernière. Ils t'ont bien niqué. Tu leur as servi de fatma. Leurs grosses bites t'ont bien ouvert le cul. Aussi large que la chatte d'une femme. Hein ma salope!
    
    Les chiens étaient nerveux et ...
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