-
François du Gévaudan 03
Datte: 12/04/2026, Catégories: Gay Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... repris la cigarette. Elle est partie prendre une tasse remplie à moitié d'un liquide sombre. Elle s'est agenouillée devant mon ami. - Bois petit bois. Vas-y c'est pour ton bien. On te veux pas de mal. Et rien ne sortira d'ici. Tu as la parole de la Jeannette. Compris Eugène. Rien ne doit sortir d'ici. Jamais. Bois encore un peu petit. - Oui on est en famille. Rien en sortira tu as notre parole Jeannette. Alors. Il est prêt. Regarde comme il attend gentiment le mâle. François avait du mal à boire et la Jeannette l'aidait tendrement. - C'est bien. Finis tout Le petiot. Elle s'est relevée avec du mal pour aller se rasseoir dans un coin de la grange. Roger a tiré sur le collier vers le haut obligeant François à relever la tête pour le regarder. - Les arabes, ils aiment baiser les chiennes comme toi. François lui a répondu de sa voix hachée en ânonnant : - Ils niquent bien. J'étais intrigué par le comportement de frères Berthaille. La Jeannette flattait l'encolure de ses chiens qui frémissaient sous les caresses. François dodelinait de la tête comme s'il était dans ses rêves. - Ecarte bien tes cuisses et tends ton cul. François a pris la pose qu'ils demandaient. Bien cambré, jambes encore plus écartées. On pouvait voir sa raie entrouverte. Son sexe pendouillait vers le sol. On voyait aussi ses petites couilles toutes pâles. Je commençais à avoir un sentiment de malaises. Les frères Berthaille se comportaient d'une manière très bizarre ...
... autour de François qui était dans son monde. Les chiens étaient à coté de leur maîtresse qui maintenant leur flattait l'échine. La main de la femme passait sous les flancs des animaux et se rapprochait de plus en plus de leurs testicules. Des petites boules noires accrochées juste en dessous de leurs queues. Les mains de la Jeannette flattaient les étuis péniens. Les frères continuaient à insulter mon ami d'enfance : - Tu te comportes comme une chienne avec eux... - Oui... Oui... - Dis-le que t'aimes ça. Hein que t'aimes ça?.... - Oui. Ils me traitent comme une chienne et j'aime cela. A ce moment François a tourné la tête vers la camionnette. Il avait les yeux vitreux. Il me semblé complétement dans les vaps. Je venais de comprendre que la Jeannette l'avait drogué. - Nous aussi on aime bien les chiennes comme toi. Maintenant qu'on sait tout, tu vas venir souvent dans notre ferme. - Tu vas être une bonne femelle. - Oui la Jeannette, elle a besoin d'une domestique pour l'aider. - Tu feras notre ménage. - Plus question d'aller voir les arabes. Tous tes jours de libres, c'est chez nous qu'on te veut. - Ouais. A poil et obéissant. J'entendais ce que disaient les frères, mais c'est surtout la femme et ses deux chiens que je voyais. Et les deux chiens bandaient! Deux grosses tiges rouges veinées de noir, tendues sous le ventre avec des glands en forme de tétines de biberon. Les mains de la Jeannette branlait très lentement les deux sexes en même ...