1. En Perdition Ch. 04


    Datte: 08/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... douloureux, très douloureux, mais je ne dis rien. Océane est partie manger avec Nala. Lorsque le tatoueur a fini, il m'installe différemment et commence un second tatouage sur le côté du cou cette fois-ci, visible de tous en permanence. Je n'ose rien dire, fou que je suis, une fois commencé, que puis-je faire? Océane revient enfin, inspecte les deux tatouages et semble particulièrement satisfaite.
    
    J'ai enfin le droit de les découvrir. Sur le cou, un cercle formé d'un fouet et au centre le signe d'appartenance en mathématiques avec les initiales de ma Propriétaire. Le tatouage est bleu, très fin, bien réalisé je dois l'avouer. Je ne sais trop quoi en penser, je sais que c'est définitif, en fait cela m'excite que la femme que je désire le plus au monde me possède ainsi! Au vu et au su de tous, c'est quand même très fort. Sur le pubis, c'est plus sombre, un homme enchaîné qui me ressemble, se fait sodomiser par une femme qui ressemble à Océane, et le mot en gras et grandes lettres : esclave. Les dés sont jetés, je ne peux plus rien faire. Il n'y a que cinq heures que je me suis livré à ma Maîtresse.
    
    Maîtresse me demande si j'ai soif, et demande alors à Nala de me servir. Dans une ruelle sombre, il est deux heures du matin, la chienne écarte simplement sa robe, dévoilant son sexe nu et annelé. Je suis humilié de devoir boire son urine et non celle de ma divine Déesse, mais j'obtempère et même je m'applique sous le regard d'Océane qui contemple ma déchéance avec plaisir. Il ...
    ... est temps que ma pisseuse nous ramène à ma nouvelle maison. Dans la voiture je dois me faire jouir deux fois coup sur coup, nettoyer mes mains de ma langue, à genoux sur le tapis, c'est sordide, et cela ne me soulage en rien. Cela satisfaire Océane de me voir toujours aussi tendu vers elle. Plus que jamais. Je la désire tant et plus. Je ne sais pas pourquoi j'en suis dingue chaque seconde un peu plus.
    
    Quand nous rentrons, Océane se déclare trop fatiguée pour quoi que ce soit. Elle ordonne à Nala d'aller dans sa cage, située dans sa chambre de torture, et décide de m'enfermer avec elle, tous les deux nus. Satisfaite de notre inconfort et certaine que la nuit sera longue pour nous, à peu de frais pour elle, nous la voyons disparaître. Les tatouages me brûlent, je suis particulièrement mal, le nez dans le trou béant de Nala, tandis que mon sexe est juste devant sa bouche, toujours aussi bandé, sinon encore plus dans cette proximité obligatoire et contraignante. Pourvu que je n'aie pas trop envie d'uriner. Je décide de pactiser avec elle, je lèche ses fesses, ce que je peux de son trou. Elle me rend la pareille et me fait jouir trois ou quatre fois dans la nuit. J'ai mal partout, je suis au paradis.
    
    ***
    
    Les jours défilent, je ne les compte pas, je comprends que cela n'a aucun intérêt. Je ne vis aucune projection, mais chaque seconde qui passe, je suis incroyablement ancré dans le présent.
    
    Cela fait trente jours que tu es enfermé ici. Nala s'est occupé de tout de ton ...
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