1. En Perdition Ch. 04


    Datte: 08/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... de son désir, même si j'ai une bonne idée au fond de ce qu'elle peut faire!)
    
    - Cela semble te plaire, tu es dur que le fer
    
    - J'avoue, cela m'excite terriblement.
    
    - Tu sais, je ne veux pas te mentir, ce serait pire que Nala, elle c'est juste un déclencheur qui m'a ouvert la voie à ma vraie sexualité.
    
    - Pire? Je n'ose imaginer.
    
    - Oh toi tu n'as rien à imaginer, juste obéir.
    
    - Et si je ne suis pas d'accord?
    
    - Si tu n'es pas pleinement et fondamentalement d'accord, alors c'est le plus simple, je ne veux plus jamais te voir, t'entendre, savoir que tu existes!
    
    - Mais! Mais pourquoi?
    
    - Ce sont mes règles. Tu as tout le temps de réfléchir, toute ta vie même, aucune importance. Le jour où tu penses que tu es prêt et pleinement d'accord...
    
    - Mais d'accord avec quoi exactement?
    
    - Être brisé e détruit par moi, sans aucune limite, m'appartenir corps et âme et entrer dans mes ordres en pleine dévotion.
    
    - Oui et bien?
    
    - Le jour donc où tu te sens prêt, tu viens alors me voir et à l'instant où tu t'engages, je dis bien à l'instant, alors tu ne contrôles plus rien et tu es ma chose pour le restant de ta vie.
    
    - Je... (Je suis éberlué, il y a un tel absolu, quelque chose de pur dans sa démarche. De complètement cinglée cela dit...)
    
    - Fini ton café, quand je sors de la douche, tu seras parti, et tu reviens le jour om tu te décides.
    
    - Et si je ne reviens jamais
    
    - Eh bien voilà!
    
    Océane se lève, je me remplis le regard de son corps voluptueux ...
    ... avant qu'il ne disparaisse dans la salle de bain. J'ai la tête qui tourne, envie de dormir, encore trop d'émotions. Nala est effondrée dans le salon, la poitrine salement abimée, les chevilles marquées, elle ne réagit même pas à ma présence. Quelle scène étrange. Je ne sais pas ce qui me prend, je la saisi par les hanches, la met à quatre pattes, et introduit mon sexe bandé dans le trou de son gode anal. Je m'enfonce sans résistance tant le trou est large, elle ne sent rien, c'est fou! Moi non plus je ne ressens rien, je plonge alors dans son sexe comprimé par le plug et je jouis très vite. Cela me soulage. Mécaniquement elle se retourne, me lèche le sexe, tandis que je m'habille.
    
    Dans l'ascenseur, je suis toujours excité, un peu effaré de ce qui m'arrive. Dégrisé d'un coup, comme si un sortilège se rompait en sortant de cet appartement pervers. La rue me semble morte, les gens que je croise, vides, le bruit assourdi, la vie ralentie, inutile, grise. La sensation est étrange. Je pense à mon appartement. Je ne me vois pas y retourner là, comme revenir dans une vie antérieure. Je m'arrête abasourdi, perdu. Un banc et je m'assois, mes pensées sont confuses, est-ce que je fais un avec? Je regarde l'immeuble d'Océane, je pense à elle, au vide qu'elle laisse intentionnellement en m'abandonnant. Je me sens vide et seul, abandonné. Je m'allonge sur le banc, le sommeil vient vite.
    
    La nuit est tombée à mon réveil, j'ai mal partout, j'ai dû dormir presque douze heures sans que ...
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