1. En Perdition Ch. 04


    Datte: 08/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    Le temps n'a plus cours dans ma cage nauséabonde. Je me plie à toutes les contraintes et les souffrances qui me sont proposées. Les chocs électriques ont repris pour m'épuiser, comme le sevrage d'urine dont je ne bois plus qu'un biberon par jour. Je ne suis jamais laissé sans supplices sur mes parties génitales ni sur mes tétons ou mon cul dont la souplesse me fascine. Mais tout ceci n'est qu'un détail, concentré que j'essaie d'être sur la voix qui m'inonde les oreilles, la voix de ma propriétaire qui me fait bander en permanence, comme le chien de Pavlov.
    
    Elle m'énonce à longueur de journée la chienne que je suis, l'obéissance que je lui dois, la vénération qu'elle attend, les règles de ma vie future, la violence de son désir de me contraindre plus encore. Cela me remplit de bonheur et de joie de l'entendre, qu'elle se soucie de moi. Parfois j'ai la chance de la voir en vidéo, faisant l'amour avec un ou plusieurs hommes, ou suppliciant Nala que j'envie alors terriblement, tandis qu'avec les autres hommes, je suis comblé pour ma Maîtresse.
    
    Le rituel monotone est interrompu, je suis sorti de ma cage, nettoyé au jet d'eau glacé, fouetté sur ma peau encore mouillée, la brûlure est en plus terrible, les marques visibles en volume. Je suis attaché sur un chariot, à genoux, des sangles liant mes cuisses et mes tibias, les mains retournées dans le dos, la tête soulevée par une minerve bien trop haute, mon gode reposant sur le chariot et s'enfonçant démesurément en mois. Je ...
    ... suis ainsi traîné dans une pièce bien plus chaude. J'attends là, d'une patience infinie, je ne sais quoi. Quand elle rentre. Je tressaille de tout mon corps, cherchant à me prosterner mais sans pouvoir le faire, baissant le regard de crainte de la courroucer, le sexe, laissé libre, déjà dur comme l'acier, prêt à exploser. Ma raison d'être est dans la même pièce que moi. Sublime, puissante comme toujours, dans une robe fleurie, serait-ce l'été? Son opulente poitrine me fascine, mais je baisse les yeux pour découvrir nala à ses pieds.
    
    Elle est nue ou presque, tenue en laisse par un lourd anneau dans son nez. Elle a beaucoup changé, depuis quand suis-je donc ici? Elle a repris du poids, perdant son côté famélique, sauf à sa taille maintenue étranglée. Mais ce qui me frappe ce sont ses seins, qui me semblent plus étirés que jamais, cerclés dorénavant à leur base pas de très larges et lourds anneaux métalliques, les projetant en avant, ou plutôt vers le bas quand elle est à 4 pattes. Les veines sont visibles, et les seins plus étranglés que jamais. Elle ne peut aller travailler ainsi, d'autant que le non moins lourd collier à son cou, muni d'anneaux, est parfaitement explicite de sa position d'esclave.
    
    Océane est triomphante, elle semble plus heureuse que jamais, j'en suis comblé, tandis que Nala tremble de tout son corps, je ne sais pas pourquoi.
    
    - Il est prêt pour la phase 2 (C'est ma tortionnaire que je n'avais pas vu dans l'éclat de ma Maîtresse qui s'exprime). En fait ...
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