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En Perdition Ch. 04
Datte: 08/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica
... vient se recoucher contre moi, nue tout comme je le suis. Ses mains me caressent, me réveillent tout à fait, je me retourne, nous nous embrassons passionnément. Mes mains s'égarent sur son corps doux et rond, découvrant chaque centimètre carré comme je ne l'ai jamais fait. Ses seins sont fermes malgré leur volume, le plaisir de les caresser est ineffable, je pourrais y passer des heures, mais elle me demande de lui faire l'amour. Cela me semble naturel à cet instant, quoique incongru avec la femme que j'ai pu découvrir hier. Mes doigts descendent vers son sexe rebondi, s'insinue entre ses grandes lèvres, entourent son clitoris, je la sens se tendre, soupirer, je descends un peu plus, insinue un puis deux droits dans son sexe tendre et doux, je suis au paradis. Mon sexe est tendu comme un arc, et je pivote pour m'allonger sur elle, la pénétrer presque sans faire exprès tant elle est béante. Son soupir me comble, je sens son col buter contre mon gland, je vais et je viens doucement, m'appuyant sur mes coudes, guettant ses réactions, ses désirs. Quand je la sens moins réactive, je la fais pivoter sur le ventre, elle se laisse faire, totalement passive, pense que je veux l'enculer, tendant ses fesses, mais non, je souhaite la prendre ainsi allongée, par le sexe, j'adore cette position qui donne toujours beaucoup de sensations aux deux partenaires. Son soupir confirme mon expérience, et je la prends longuement ainsi, retenant sans cesse mon plaisir, sans attendre non plus ...
... le sien qui, je le pense, est bien plus complexe à obtenir. C'est elle qui dans des soupirs et cris plus forts me demande de jouir en elle, qu'elle veut sentir mon sperme remplir son vagin comme jamais, ses mots m'excitent et il ne me fait que quelques secondes pour jouir, dans un râle inouï, le sperme jaillit presque douloureusement d'avoir été aussi longuement retenu. Je m'écroule, épuisé. En synchronisation parfaite, la porte s'ouvre et une nala épuisée porte un plateau avec de quoi manger pour deux. Elle garde les yeux baissés, humiliés de voir l'amour de sa vie s'éclater avec moi tandis qu'elle a souffert toute la nuit. Océane lui fait nettoyer son sexe de la langue avant de la renvoyer. Nous nous embrassons longuement, passionnément, jamais je n'ai autant aimé une femme. - Je t'aime trop (La déclaration d'Océane me stupéfie et me ravit). - C'est pour cela que tu es si sadique avec moi? - Tu as pu voir que je suis très douce avec toi comparée à nala. Pour l'instant. - Pour l'instant? - J'ai envie de te dévorer - Mmmhhh - Pas certaine que tu apprécies autant que moi! - Qui sait? - Tu as raison, tu as des dispositions c'est très clair. J'ai envie de te prendre, te posséder complètement, te briser, t'annihiler, te posséder au creux de ma main, que tu sois en pleine dévotion, ne vivant que par et pour moi, dans la terreur de me déplaire, dans la contrainte et la sexualisation permanente. - Mon Dieu! (Je suis tellement excité par la violence ...