1. UNE QUEUE DANS MA VIE (partie 2)


    Datte: 07/04/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... douces… comme ta chatte avant.
    
    Je frémis. Ses mots me percutent. Je ne m’y attendais pas. Je baisse les yeux. Elle a mes couilles dans sa paume, les soulève doucement, les pèse.
    
    — Elles te vont bien, tu sais, souffle-t-elle. — Elles sentent encore un peu toi. — Un peu nous.
    
    Elle les embrasse. D’abord un baiser. Puis deux. Puis elle les lèche. Longuement. Sa langue tourne, lèche sous la peau tendue, autour de la base, entre les plis. Je ferme les yeux. C’est tellement sensible. Je n’imaginais pas qu’on pouvait jouir presque rien qu’avec ça.
    
    Elle les gobe une à une. Ses lèvres se referment autour, elle les aspire doucement, les relâche dans un bruit mouillé. Je gémis.
    
    — Clémence…
    
    — Chut. Elle joue, elle suce, elle les savoure.
    
    — T’as plus de chatte, c’est vrai, dit-elle. — Mais ces couilles-là… Elle remonte ses yeux vers moi. — C’est presque pareil. — Elles méritent d’être aimées comme ton ancienne chatte l’a été.
    
    Je suis au bord. Ma queue tape contre son menton, raide, brillante. Je pourrais jouir rien qu’à la sentir les adorer comme ça.
    
    Mais elle se recule, essuie sa bouche.
    
    — Maintenant, dit-elle en se tournant, — je veux sentir ce nouveau toi dans mon cul.
    
    — J’te veux dans le cul, souffle Clémence, le regard brillant, le souffle court.
    
    Elle se tourne à quatre pattes sur le lit, cambrée comme une salope prête à tout. Ses fesses sont superbes, légèrement rougies par mes mains. Elle les écarte un peu, me montrant tout.
    
    Je suis en feu. ...
    ... Ma queue luit de salive et de jus. J’ai envie de la sentir partout.
    
    Je m’agenouille derrière elle. Je vise son petit trou, encore sec.
    
    — Tu veux que je… commence ?
    
    — Vas-y, chuchote-t-elle. Doucement…
    
    Je pose le gland contre son anus et je pousse.
    
    Ça résiste. Je pousse un peu plus. Toujours rien. Clémence serre les dents.
    
    — Attends… attends attends attends.
    
    Je reste figée, la queue en suspens.
    
    — C’est sec comme le désert, là, souffle-t-elle en riant. T’as cru que c’était une prise USB ou quoi ?
    
    Je ris nerveusement, la queue toujours bandée au maximum.
    
    — Merde… j’ai oublié le lubrifiant.
    
    Je cherche autour de moi. Rien. Je me penche, attrape à la volée un petit flacon rose qui traîne au bord de la table de nuit.
    
    — Voilà. C’est ça ?
    
    — Oui, verse généreusement, bébé. Sinon tu vas m’ouvrir comme un pot de confiture.
    
    Je presse le flacon. Le gel glisse sur mes doigts. Je l’étale sur ma queue, puis doucement entre ses fesses. Je masse. J’insiste. Elle soupire, se détend.
    
    — Allez, reprends, dit-elle en se cambrant. — Et cette fois, sans me perforer le rectum.
    
    Je ris, et je replace le gland contre son anus. Je pousse. Lentement.
    
    Cette fois, ça glisse. Ça entre. Mais c’est serré.
    
    — Putain… t’es étroite…
    
    — C’est pas une autoroute, connasse, grogne-t-elle en se mordant les draps.
    
    Je retiens un rire. Et je continue.
    
    Millimètre par millimètre, ma queue s’enfonce dans son cul. C’est brûlant. Une pression incroyable. Ses muscles ...
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