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UNE QUEUE DANS MA VIE (partie 2)
Datte: 07/04/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... Très lentement. Ses lèvres glissaient, épousaient la forme, l’accompagnaient avec une tendresse presque religieuse. Sa langue tournait, caressait. Elle me suçait comme on découvre un secret. Chaque va-et-vient m’arrachait un frisson, un spasme, un souffle coupé. Je regardais sa tête aller et venir, sa bouche pleine de moi, et je ne reconnaissais plus rien. Ni mon corps. Ni ma voix. Ni mon plaisir. Je devenais autre. J’étais cette queue tendue dans sa bouche. Cette bête douce qui glissait entre ses lèvres. — Clémence… je vais… Elle ne répondit pas. Elle ne s’arrêta pas. Au contraire, elle prit ma queue plus profondément. Je sentis sa gorge vibrer contre mon gland. Et là… j’ai craqué. L’orgasme est monté comme une vague noire, rapide, impitoyable. Je me suis cambrée. J’ai gémi fort, honteusement fort. Et j’ai joui. Dans sa bouche. Un jet. Deux. Trois. Je sentais chaque pulsation, chaque décharge traverser ma queue, mes reins, mon ventre. Et elle… elle ne bougeait pas. Elle avalait. Tout. Ses mains caressaient mes hanches. Sa bouche restait chaude, accueillante. Quand elle se releva, lentement, elle me regarda dans les yeux. Ses lèvres étaient humides. Ses joues rosées. — Tu viens de vivre ta première pipe, murmura-t-elle. Je n’ai rien dit. J’étais encore suspendue dans l’après. Elle sourit. Et s’approcha. — Tu sais quoi, Kristina ? Je hoche la tête, incapable de parler. Elle m’embrasse, doucement. Et je goûte sur ses lèvres le sel de ...
... mon nouveau corps. Le soleil commençait à descendre lentement derrière les toits. Dans la chambre de Clémence, l’air était chaud, immobile, chargé d’une lumière dorée. Nous étions allongées l’une contre l’autre, nues, les jambes mêlées, la sueur séchée sur nos peaux. Je sentais encore le goût de sa salive sur ma queue, la trace de ses lèvres sur ma hanche. Elle avait glissé une main sur mon ventre. Ses doigts dessinaient des cercles lents autour de mon nombril, effleurant parfois la base de mon sexe devenu flasque, lourd, apaisé. — Tu le vis comment… tout ça ? demanda-t-elle dans un souffle. Je fixais le plafond. Je n’avais pas encore de mot. — C’est étrange, dis-je enfin. J’ai aimé. Ce que tu m’as fait… c’était fou. Inédit. Presque trop. Je marque une pause. — Mais au fond, je pense qu’à une chose. — Laquelle ? — Retrouver ma chatte. Elle tourne légèrement la tête vers moi. Son regard est doux, sans jugement. — Tu regrettes ? — Non. Pas exactement. C’est pas ça. Je respire lentement. — C’est comme si… j’étais déguisée. Une version de moi, excitante, troublante… mais pas moi. Clémence glisse sa jambe sur la mienne, colle ses seins dans mon dos. — Pourtant, t’étais belle. T’es toujours belle. Mais avec cette queue… c’était comme si tu vibrais autrement. Elle rit doucement. — Et j’ai jamais autant aimé sucer une bite de ma vie. Peut-être parce que c’était toi, justement. Je souris, malgré moi. Ma main trouve la sienne, l’enlace. — ...