1. UNE QUEUE DANS MA VIE (partie 2)


    Datte: 07/04/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... C’est trop de pouvoir d’un coup, je souffle. Trop d’excitation, trop de tension. J’ai l’impression que ça me dévore de l’intérieur.
    
    Clémence se redresse légèrement, appuie son menton sur mon épaule, et dit :
    
    — Tu veux que je te dise un truc ?
    
    Je tourne la tête vers elle.
    
    — T’as commencé à penser avec ta bite.
    
    Elle me regarde dans les yeux, sérieuse, puis sourit doucement.
    
    — Réfléchis avec ta chatte, Kristina. Tu l’as pas perdue. Elle est là, même si on la voit plus.
    
    Je souris à mon tour, mi-tendre, mi-fataliste.
    
    — Tu crois que je devrais lui donner un nom ?
    
    Clémence éclate de rire. — Seulement si elle revient demain matin.
    
    Je ferme les yeux.
    
    C’est exactement ce qu’il me fallait entendre. Et au fond de moi, ma queue commence déjà à se redresser.
    
    Clémence glisse sa main dessous, sans presser. Elle sent l’érection naître. Elle ne fait rien. Elle laisse faire.
    
    — Alors arrête de penser, murmure-t-elle. — Et laisse-la parler.
    
    Clémence était nue contre moi, la peau moite, les cuisses entrouvertes. Je sentais ma queue durcir à nouveau, gonfler entre nos ventres, sans que je la touche. Simplement à cause de sa voix, de son souffle, de cette idée qui flottait entre nous.
    
    J’ai glissé une main entre ses seins. Puis plus bas. Son ventre, sa hanche, son pubis doux et chaud. Sa chatte était déjà humide.
    
    Elle gémit quand j’ai effleuré sa fente.
    
    — Vas-y, murmura-t-elle. Je te veux. En moi. Maintenant.
    
    Je me suis redressée au-dessus ...
    ... d’elle, les mains de chaque côté de ses épaules. Ma bite dressée glissait entre ses lèvres, collait à son clitoris. Je frottais doucement, la chaleur de sa chatte contre mon gland me rendait folle. Je ne pouvais plus reculer.
    
    Je l’ai pénétrée lentement.
    
    Sa chatte s’ouvrait, chaude, accueillante, lisse. Ma queue glissait centimètre par centimètre à l’intérieur, et je sentais tout. Les parois qui m’engloutissaient. La moiteur. Les contractions. Clémence haletait sous moi.
    
    — Putain… t’es énorme…
    
    J’ai commencé à la baiser doucement. Des va-et-vient lents, profonds. Ma bite coulait en elle comme dans un moule vivant. Je sentais ses jambes me serrer, ses mains agrippées à mes bras.
    
    Je l’ai prise longtemps, savourant chaque mouvement, chaque vibration. Puis elle m’a regardée. Son regard brûlait.
    
    — J’veux sentir ta queue dans ma bouche.
    
    Je me suis retirée, ma queue luisante, battant doucement d’impatience. Elle s’est redressée, s’est mise à genoux. Et elle m’a sucée à nouveau. Mais cette fois, plus vite, plus fort. Elle m’avalait presque entièrement. Elle se branlait en même temps.
    
    Je suis debout au bord du lit, les cuisses tendues, la queue brillante de salive. Clémence est à genoux devant moi, le regard brûlant, les lèvres pleines de moi.
    
    Elle se redresse un peu, ses doigts caressant la base de ma queue, puis plus bas. Et tout à coup, elle prend une inspiration et descend lentement vers mes testicules.
    
    — Elles sont parfaites, murmure-t-elle. — Toutes lisses… ...
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