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Art et magie de la cuisine
Datte: 05/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds
... pouvait pas beaucoup remuer son cul, ce serait pour plus tard. En revanche, il pouvait aller loin, très loin grâce à ses bons appuis. Ses puissants coups de queue agitèrent ses seins pendants, rejetés sur les côtés de son buste, qu'il soupesait tout en limant. Elle agitait sa tête de droite à gauche en se mordant les lèvres entre deux cris de plaisir, son épaisse crinière grisonnante rendue un peu folle. - Tu te sens baisée, là ? lui souffla-t-il. - Oh oui oh oui c'est booon, continuuuue ! Le nez entre ses nichons, il ramonait en maitrisant ses coups de boutoir pour ne pas gicler prématurément, guettant son orgasme que cette position intense ne manquerait pas de provoquer. Un cri de gorge l'alerta en même temps que ses deux pieds quittaient leur écartement pour lui talonner les fesses, comme pour accentuer sa pénétration et le faire aller encore plus loin. Tout son corps frémissait. Elle avait joui. Mais pas lui et c'était l'essentiel. Elle descendit un peu laborieusement de son perchoir, les fesses un peu rouges, aidée par Fabrice dont la queue était toujours verticale. - Oh, tu as toujours envie, c'est super ! Tu es en pleine forme ce matin, chéri, gloussa-t-elle. C'était le signe qu'elle était toujours disponible, en désir de sa bite, et ça le flatta. A dire vrai, c'est plutôt lui qui rendait les armes le premier en général. Une fois lancée, Caroline était insatiable et il s'était senti un peu coupable parfois d'avoir éjaculé prématurément. Cette fois, ...
... il assurerait. - Couche-toi par terre, c'est moi qui vais te baiser, dit-elle, résolue. Une fois qu'elle se fut empalée sur lui, elle lui offrit le spectacle ravissant de son corps en mouvement, ses seins, son nombril, son pubis, sa belle crinière grise de femme mûre, le spectacle d'une femme qui baise, le corps rejeté en arrière en arc de cercle ou penché en avant pour lui mettre ses nichons dans la figure. Dans cette position, il savait pouvoir durer et elle le savait aussi. Aussi se gava-t-elle de sa queue à grands coups de fesses, tantôt à genoux, tantôt sur ses pieds posés sur le carrelage de la cuisine. La seule inquiétude qu'ils eurent alors fut l'arrivée impromptue d'un visiteur, facteur ou livreur, qui interromprait ce coït passionnant. Puis elle se détacha et le considéra assise par terre. - Tu me sers magnifiquement et je vais te faire un beau cadeau, lui susurra-t-elle, mutine. Elle courut vers le réfrigérateur et en sortit une plaquette de beurre. Fabrice comprit illico. Caroline voulait qu'il l'encule. C'était ça son cadeau. Elle le regarda d'un air mutin en s'enduisant l'anus du produit laitier mais Fabrice n'était pas dupe. Même si la sodomie ne faisait pas partie systématiquement de leurs ébats, c'était une de leurs fantaisies érotiques depuis quelques années lorsqu'ils s'étaient mis vraiment à baiser. Caroline avait fini par y prendre goût après avoir vu des femmes jouir de leur anus en regardant avec Fabrice des vidéo pornos sur leur canapé ...