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Art et magie de la cuisine
Datte: 05/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds
Par ces fortes chaleurs, Caroline ne supportait plus ses vêtements, a fortiori ses sous-vêtements. Désormais libérée de la présence des deux enfants partis étudier à l'université, elle vaquait en tenue d'Eve dans ses obligations domestiques diverses et variées avant de rejoindre son mari Fabrice pour les nécessités de leur ferme bio, cette fois revêtue simplement d'une robe légère, ou d'un short accompagné d'un débardeur. Elle aimait sentir ses seins lourds en liberté sous la toile fine, son sexe sans l'entrave d'un slip et ses fesses vibrer en marchant. Pour aller aux toilettes, c'était rapide et pratique. Pulpeuse et grisonnante, Caroline assumait son demi-siècle récent sans tricher, laissant la nature prendre possession de son corps qui, du reste, ne s'en portait pas plus mal. Fabrice se levait tôt, avant elle, et il avait l'habitude de la rejoindre pour une collation avant de repartir au boulot, cette fois avec elle une fois qu'elle eut satisfait à ses travaux de maison. Ce jour là, comme à l'habitude, Caroline lui préparait son café et lui faisait griller quelques tartines tout en devisant sur les cultures en cours et sur la vente dont elle devait assumer la responsabilité à domicile à jours fixes. Fabrice la regardait évoluer, toujours active et dynamique, son ample chevelure grisonnante suivant les mouvements de son corps. Son esprit commençait à vagabonder. Certes, il avait l'habitude de la voir nue mais allez savoir pourquoi, en ce matin d'été déjà chaud, il ...
... vit un peu plus que l'épouse modèle dans son état naturel qu'il connaissait sous tous les angles. Ses seins lourds faisaient flic flac floc sur son torse menu quand elle déambulait dans la cuisine. Quand elle se pencha un court moment en avant, elle découvrit son joli petit anus rose surgi entre ses deux fesses charnues. Son pubis épais semblait lui faire la nique. Il se mit à bander sous son short. Tandis qu'elle s'affairait à l'évier pour laver sa tasse de café vide, il s'approcha, se colla à elle et empauma ses seins en les soupesant, suscitant la vive réaction de Caroline : - Arrête. On n'a pas le temps. On est déjà en retard et je te rappelle que je vends ce soir. - Sens ma queue comme elle est raide. Je vais te baiser. - Chéri, s'il te plait, attends ce soir, je te promets que je te ferai plaisir, dit-elle en minaudant, sans repousser sa pression de plus en plus insistante sur ses fesses. - Non. Tout de suite. Je vais te baiser et tu le sais. Fabrice ne prenait pas le risque de se faire rembarrer. Il connaissait trop sa femme. Après 25 ans de mariage, elle aimait toujours autant sa queue, longue et épaisse. Ses réticences affichées étaient affectées. Ils étaient bien d'accord pour se dire qu'ils avaient passé l'âge de "faire l'amour". Désormais, ils baisaient et de moins en moins au lit parce qu'ils aimaient le piment et la variété. Il la prenait dans la grange, sous un arbre et maintenant il allait la baiser dans la cuisine. Quand il la souleva avec ...