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Art et magie de la cuisine
Datte: 05/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds
... l'aisance de sa forte musculature, il la fit asseoir sur le plan de travail entre l'évier et la gazinière où elle posa ses pieds en gloussant, ouvrant un compas très large, offrant sa vulve poilue à sa langue impatiente. Elle n'avait naturellement opposé aucune résistance. Au contraire, elle souriait, comme sourit une femme qui sait qu'elle va baiser tout en faisant semblant de s'incliner. Elle pencha la tête en avant, vit la queue dressée qui allait bientôt s'enfoncer en elle et lui donner du plaisir. Elle se réjouissait in petto qu'à 50 ans, son mari fût resté aussi viril et ait toujours envie d'elle. Il tira une chaise et entreprit son cuni, main de Caroline sur la nuque. Il savait qu'elle savait qu'il allait la baiser dès qu'il s'était collé à elle près de l'évier. Elle ne disait jamais non. Surtout depuis qu'elle n'avait plus ses règles, "la bénédiction de la cinquantaine", disait-elle. Du reste, ils n'avaient jamais autant baisé que depuis qu'elle n'avait plus ses saignements, démentant ainsi les stéréotypes selon lesquels la libido s'éteint peu à peu avec l'âge et la conjugalité. Caroline avait fichu en l'air les rares tabous de sa jeunesse, elle "faisait tout" et Fabrice s'en régalait. Il se sentait en pleine forme. Il allait la faire grimper aux rideaux de sa cuisine. Ils allaient "cochonner", comme ils se le disaient en riant. Pour l'heure, il la dégustait d'une langue agile et précise, titillant le clitoris, fouillant le déduit, attendant sans impatience le ...
... moment où elle dirait "viens, j'en peux plus". Car si elle adorait cette entrée en matière, comme d'ailleurs lui sucer la queue et s'en mettre plein la bouche quand c'était son tour de prendre l'initiative, l'introduction de sa grosse bite dans sa vulve trempée constituait le vrai début de son extase. Un "ouiiii" sonore marquait la phase suivante de leur accouplement, qu'il se déroule dans un petit bois voisin de leur ferme ou même dans leur camionnette à la suite d'un marché après avoir poussé les cageots. Et après que la clientèle eut bien maté ses nichons aux trois quarts découverts pendant qu'elle la servait, ce qui avait le don de mettre la trique dans le pantalon de Fabrice. "Ah ils rêvent de te baiser tous ces mecs hein ? Eh bien c'est moi qui te baises ! " s'exclamait-il entre les cageots de légumes non vendus, poussant l'excitation de Caroline à son paroxysme car rien ne la stimulait plus que les mots crus de son mari-amant pendant qu'il la fouillait de toute son épaisse longueur. Que ce soit dans leur camionnette ou n'importe où ailleurs. "Viens, j'en peux plus" lui souffla-t-elle après s'être raidie sous la langue, en proie à un mini orgasme qui préludait à un gros. Il se releva, positionna son gland sur sa vulve béante entre ses petites cuisses grandes ouvertes, un pied sur la gazinière, un autre sur l'évier, et la pénétra debout d'une seule poussée rectiligne, jusqu'au pubis. "Ouiiiiii !" lui jeta-t-elle, la tête rejetée en arrière. Dans cette posture, elle ne ...