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CH 15 Où je découvre Cruella
Datte: 04/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica
... tu en penses? » Loin de son délire et largement dépassé par les événements, je me contente de hocher la tête. A vrai dire, la présence de cet impitoyable accessoire dans la maison me fait froid dans le dos. « A toi maintenant de faire en sorte à ne pas croiser son chemin trop souvent. » conclut-elle avec un clin d'œil espiègle. Elle décide de l'accrocher à la porte du débarras où se trouvent mes ustensiles de ménage. Ainsi, elle sera toujours bien en vue au moment de faire mes corvées, comme une menace permanente qui plane au-dessus de ma tête. ************************************************************************************************** La vie à la maison a repris son cours normal. Un système bien au point qui a pour devise : soumission, privation, punition. Ce soir, Paméla est d'une humeur exécrable car le mauvais temps l'empêche de faire son footing hebdomadaire. Depuis son retour de l'université, elle fait les cent pas en râlant contre cette météo de merde. Convaincue que c'est foutu pour aujourd'hui, elle décide finalement de vérifier la propreté de la maison. Bien évidemment, la colère relève encore son niveau d'exigence et le moindre oubli se transforme en faute grave. « C'est tout simplement inadmissible, Quasimodo ! » A genoux sur le sol, je n'ose même pas lever les yeux sur elle : « Je vous demande pardon, maîtresse Paméla. Je vous promets que je vais arranger ça... » « J'espère bien, mais c'est trop tard ! » Il s'ensuit un angoissant ...
... instant de silence jusqu'à ce que son ordre claque : « Va chercher Cruella ! » Terrorisé, mon cœur se met aussitôt à palpiter sous l'effet de la peur tandis que ma bouche et ses chaussures ne font déjà plus qu'un. Dans un état second, je la supplie pour qu'elle revienne sur sa décision. Je l'implore avec insistance alors que ma langue ne cesse de lécher ses délicats escarpins. « Allons Quasimodo, tu ne peux pas dire que je ne t'ai pas prévenu. Alors ne vient pas pleurer maintenant et va chercher Cruella, dépêche-toi ! » L'instant d'après, je lui présente la cravache qu'elle saisit d'un geste impatient. Puisque je n'obtiendrais aucune pitié de sa part, je baisse mes fringues malgré mes tremblements. Enfin, sur son ordre, je me penche sur le dossier d'une chaise. « Je vais te donner trente coups ! » proclame-t-elle sur un ton très solennel. « Dix pour les toiles d'araignée au plafond, dix pour les moutons sous mon lit et dix pour les marques sur les vitres. » Je prends réellement conscience de ma situation quand l'instrument de torture s'abat violemment en travers de mon fessier, Puis, les coups s'enchaînent, plus cuisants les uns que les autres, et chaque impact de la tige en cuir m'arrache une longue plainte. Les yeux baignés de larmes, je sursaute à chaque fois que la cravache mord la peau de mes fesses. Ma respiration s'accélère tandis que mes muscles raidis, mes mâchoires serrées et mon visage livide témoignent de la violence des frappes. Bref, c'est affreux et ...