1. CH 15 Où je découvre Cruella


    Datte: 04/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica

    ... soigneux quand je fais le ménage chez Manuela et de préférer mes jeux sexuels à mon travail. Un comble pour moi qui ai horreur de l'un et de l'autre !
    
    « Il va falloir te reprendre et vite ou tu vas avoir de sacrés ennuis, crois-moi ! » prévient-elle sur un ton menaçant.
    
    Elle ne doit surtout pas imaginer que je puisse faire passer qui que ce soit avant elle. Elle a voulu que je sois son domestique et j'en suis très fier. Il est donc temps pour moi de revenir aux fondamentaux de ma fonction que j'ai effectivement un peu oubliés avec les derniers événements.
    
    Quelques jours plus tard, je ressens à nouveau cette agréable anxiété qui précède ses retours de la fac. Le bruit de la porte, puis des talons sur le sol, me fait frissonner d'excitation. Mon sexe s'emballe lorsqu'elle apparaît dans une tenue qui ferait bander n'importe quel eunuque.
    
    « Regarde ce que je viens d'acheter chez Séverine Cooper ! » s'exclame-t-elle en venant vers moi.
    
    Je la regarde avec appréhension, intrigué par le paquet rectangulaire qu'elle tient dans les mains. Aussitôt, mon corps se crispe d'effroi en la voyant déballer une cravache. Après avoir saisi l'instrument d'une main ferme, elle s'amuse à fouetter l'air sous mon regard effrayé.
    
    « Voilà ce qu'il me manquait pour t'apprendre la discipline ! »
    
    Sidéré et incapable de prononcer un mot, je me fige comme une statue. Je suis en train de me décomposer en tremblant comme une feuille.
    
    « Ben dis-donc, s'agace-t-elle devant mon manque ...
    ... d'enthousiasme, cache ta joie Quasimodo ! »
    
    « Vous... Vous n'allez pas... vous servir de ça, n'est-ce pas? »
    
    « Ben tiens, je vais me gêner ! » Sur un ton plus intime, elle explique : « J'ai commencé à prendre des cours chez Séverine Cooper et elle m'a conseillé de m'entrainer à la maison. »
    
    « Mais... Et... Et mes séances du mardi? »
    
    « Ça, c'est autre chose ! C'est pour pouvoir aller à l'institut de beauté gratuitement. Ici, c'est pour t'apprendre à obéir. » Je connais ce regard malicieux et il ne me dit rien qui vaille : « Au fond, tu es comme ces esclaves qui, faute de bien, n'avaient que leurs corps pour payer leurs erreurs. »
    
    Face à mon air terrifié, elle feint de s'inquiéter : « Tu ne vois pas d'inconvénient à ce que j'utilise ce truc, n'est-ce pas Quasimodo? »
    
    Je baisse les yeux dans un geste résigné qui prend valeur de consentement. Sûre de son pouvoir, elle repose la cravache sur la table.
    
    « Bien, maintenant il va falloir trouver un nom à ce petit bijou ! »
    
    J'avoue que sa réflexion me laisse pour le moins perplexe : elle est sérieuse ou elle se fout de moi? Dans tous les cas, je trouve qu'elle va un peu loin dans le vice.
    
    « Tu as une idée, Quasimodo? »
    
    Son regard navigue entre moi et la cravache tandis que je rentre la tête dans les épaules. Un peu comme un élève qui ne veut pas se faire interroger par l'institutrice.
    
    « Eh bien moi, j'en ai une ! » finit-elle par déclarer avec un brin d'euphorie. « On va l'appeler "Cruella" ! Qu'est-ce que ...
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