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CH 15 Où je découvre Cruella
Datte: 04/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica
Maîtresse Paméla ne veut pas que je me branle ! Non pas parce que la date prévue n'est pas atteinte, ni pour une question d'obéissance et encore moins par manque de temps. Non, si elle ne veut pas que je me masturbe, c'est parce que ça l'amuse... Voilà ce qu'elle m'a avoué un jour où je la suppliais à genoux de me laisser me vider les couilles. Apparemment, ça la fait mouiller de me garder chaste alors que mademoiselle n'arrête pas de faire l'amour. Que je sois privé de sexe juste parce qu'elle a dit non, c'est vachement jouissif pour elle. Une fille de vingt ans qui décide si un homme de quarante peut jouir ou pas, c'est inimaginable. Son pouvoir est tout simplement exceptionnel ! Quand je lui ai demandé ce que je devais faire pour avoir droit à une petite branlette, elle m'a répondu : « Toi, tu n'y peux rien ! Cela ne dépend que de moi et de mon bon vouloir. » Bien entendu, je peux toujours utiliser la fonction de secours, mais j'ai bien trop peur des conséquences que cela aurait sur la suite de notre histoire. Une histoire passionnelle dans laquelle soumission et vénération constituent les piliers de notre relation. Une relation où mon amour pour elle s'accomplit dans un subtil mélange de servitude, d'humiliation et de sacrifice. Bref, une existence pleine de dévotion dans un monde de souffrance et de docilité. Disons que je vis dans son ombre, écrasé par le mépris. De domestique à souffre-douleur et de jouet à petite pute, je m'efforce d'être tout ce dont elle a ...
... besoin. A ce titre, les dimanches dans la cave, qu'elle appelle avec humour « journées portes ouvertes », se multiplient et connaissent un succès grandissant. Elle m'a d'ailleurs promis que j'aurai le droit de me masturber le jour où mes prestations lui auront rapporté assez d'argent pour acheter sa propre maison. J'en suis très loin mais, en accord avec ma bouche et mon anus, je m'y emploie ardemment. Comme l'an passé, Paméla est partie en vacances en s'abstenant bien de me donner des nouvelles. Autant vous dire que je passe un été beaucoup moins cool que l'année dernière. Chaque journée me parait plus longue et pénible que la veille mais bien moins que le lendemain. La matinée est réservée à l'entretien de la maison et l'après-midi aux travaux du futur salon de tatouage. Maçonnerie, peinture, carrelage, électricité, le boulot d'artisan n'a plus aucun secret pour moi. Enfin, le soir je sers de cas pratique aux apprenties fouetteuses de madame Cooper. La plupart du temps, je rentre vers minuit, en sueur et complétement fourbu. Je prends une douche, soigne mes fesses et mange une bricole qui ne rattrape pas le repas sauté à midi. Puis, je me couche pour quelques heures avant d'attaquer une nouvelle journée harassante. Souvent, lorsque je passe l'aspirateur, repeins un mur ou me fais cravacher le cul, je pense à Paméla. Je l'imagine en train de se prélasser sur une plage de sable fin et je fantasme sur son corps sublime abandonné aux rayons du soleil. Le souvenir de ses fesses ...