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CH 15 Où je découvre Cruella
Datte: 04/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica
... échancré et dénudé pour ne rien cacher de sa superbe anatomie. Malheureusement, tout ça n'est pas pour moi ! Je retourne donc à mes corvées en jurant que je ferai dorénavant très attention à ses affaires. Paméla ne réapparait que le lendemain soir, ce qui me laisse supposer qu'elle a dormi chez Pablo. Elle a d'ailleurs le sourire ravi de celle qui s'est faite baiser toute la nuit. Aussitôt la porte franchie, elle me tend un paquet d'un geste prompt : « Tiens, regarde ça ! » Bien que méfiant, je me décide à prendre le sac et à regarder à l'intérieur. Stupéfait, je reste sur le cul ! Cela ne fait aucun doute, c'est bien « Rosie » qui git avec la plus grande désinvolture au fond du sac en papier. « Tu vas rire, déclare Paméla sur un ton amusé, en fait, elle n'était pas perdue, c'est moi qui l'avais oubliée un soir chez Pablo. » Tu vas rire, c'est bien ce qu'elle a dit? Eh bien, on ne doit pas avoir le même sens de l'humour. Cette beauté cruelle m'a carrément labouré les fesses à cause de sa culotte, alors que je n'y étais pour rien. Elle m'a châtié comme un incapable, alors que tout était de sa faute. Et le pire, c'est que ça la fait rigoler ! « C'est quand-même marrant, tu ne trouves pas? » Que puis-je faire? Lui dire franchement que je n'ai pas du tout apprécié sa gaffe? Certainement pas ! Je l'aime bien trop pour lui reprocher quoi que ce soit et son jeune âge peut expliquer son impertinence. Alors, il me faut rire avec elle, c'est la seule solution. On ...
... se marre donc ensemble sans que mon regard ne puisse se détacher du paquet dans lequel sa culotte continue de me narguer avec insolence. Je songe alors au contraste saisissant qui existe entre la douceur de cette lingerie et les vilaines écorchures de mon fessier. ************************************************************************************************** Cette semaine, je n'ai pas arrêté de repenser à cette formidable injustice dont j'ai été victime. Au début, j'ai éprouvé de la colère, c'est vrai. Mais j'ai vite compris que, fautif ou pas, il était normal que je lui serve de défouloir. C'est le prix à payer pour avoir eu la chance d'être choisi comme souffre-douleur. De toute façon, que vaut un vieux postérieur face à une adorable culotte en soie? Il n'est même pas onze heures, en ce dimanche pluvieux, lorsque je suis prié de m'installer sur le trône. Le "trône" n'est rien d'autre qu'une chaise de jardin sur laquelle est vissé un énorme gode en caoutchouc. L'imposante protubérance s'érige au milieu du siège comme la promesse de moments particulièrement désagréables. La terreur se lit d'ailleurs dans mes yeux : « Non, maîtresse Paméla, je vous en supplie... » « Allez, on ne discute pas et ne m'oblige pas à sortir Cruella ! » Que dire, si ce n'est qu'il est inutile d'insister? Une fois déculotté, je m'assois péniblement sur le sextoy qui s'emboîte parfaitement dans mon anus. J'ai tout juste le temps de grimacer qu'un deuxième gode s'introduit dans ma ...