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CH 15 Où je découvre Cruella
Datte: 04/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica
... interloqué qu'elle me lance me pétrifie d'effroi. Comment peut-on égarer une parure aussi rare et aussi chère que celle-là? Sans compter que c'est un souvenir d'une valeur sentimentale inestimable ! Soudain, sa main ferme et pleine d'assurance s'écrase sur mon visage. En fait, ce n'est que la première gifle d'une longue série assortie d'une salve d'injures bien senties. « Ce n'est pas toi qui es censé ranger la maison? » « Si, maîtresse Paméla. » « Et tu ne sais pas où se trouve cette culotte? » « Non, maîtresse Paméla, j'ai fouillé partout et je ne l'ai pas trouvée. » Elle me regarde méchamment durant un long moment pendant que je me frictionne les joues. Puis, la sentence tombe implacablement : « Va chercher Cruella ! » Je déglutis et manque de m'étouffer, la gorge nouée par la peur. Le teint livide, le regard en détresse, je l'implore d'un air désespéré : « Pitié, maîtresse Paméla. Je vous en supplie... » Une lueur féroce éclaire alors son regard impitoyable : « Je t'ai dit d'aller chercher Cruella, vite ! » Deux minutes plus tard, je suis penché sur une chaise, les fesses à l'air. Paméla tourne longuement autour de moi dans un assourdissant bruit de talons. Enfin, elle s'arrête dans mon dos pour m'annoncer que je vais recevoir trente-sept coups. « Trente-sept, comme le prix de Rosie ! » commente-t-elle avant que la cravache ne s'abatte sur mon postérieur dans un sifflement effrayant. Une onde de terreur m'envahit immédiatement et je me raidis ...
... sur le dossier. Puis, le terrible instrument s'écrase alternativement sur mon cul, le bas du dos et le haut des cuisses avec une violence inouïe. Les jambes flageolantes, je suis à la limite de défaillir. Je serre les dents en gémissant tandis que la correction me parait interminable. Au-delà de vingt coups, je ne parviens plus à dominer ma souffrance et laisse libre cours à ma douleur. Des cris horribles retentissent pendant que la tige de cuir continue de claquer à toute volée sur mes fesses offertes. Mes larmes pleuvent en abondance et je pousse des hurlements épouvantables entre deux sanglots. Le sang coule le long de mes jambes et mon postérieur n'est plus qu'une plaie sanglante lorsque mon supplice cesse enfin. Toute cette bestialité pour une simple culotte ! « J'espère que ça te servira de leçon et que tu ne perdras plus jamais mes affaires ! » me sermonne-t-elle en déposant délicatement la cravache sur le siège de la chaise. Tandis que je confirme, d'un murmure étouffé, elle récupère sa culotte suppléante et part se préparer pour son rendez-vous amoureux. Quant à moi, tétanisé par la douleur, je reste prostré durant quelques minutes en pleurnichant comme un gosse. Puis, je finis par me relever difficilement pour aller laver la cravache et nettoyer les escarpins qu'elle va porter ce soir. Malgré la superbe dérouillée que je viens de ramasser, j'arrive encore à bander lorsqu'elle s'en va rejoindre son fiancé. Que dire de sa tenue, à part que c'est assez court, ...