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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... dit-elle et nous saluons nos amis. — On se revoit lundi ! Gabriel et Léo disent à leur tour qu’ils ne tarderont pas à partir. Jane et moi quittons le bar, non sans un œil lubrique et rapide vers le cul du serveur, et nous nous dirigeons vers la station de taxis, à deux pas. Jane donne notre destination au chauffeur et nous embarquons toutes les deux sur la banquette arrière. Nous discutons de la journée du lendemain, samedi. Jane ira naviguer : — J’aime beaucoup la voile, surtout que demain, il fera beau et il y aura un bon vent. Mais d’ailleurs Raïssa, voudrais-tu m’accompagner ? ajoute-t-elle. — Cela pourrait me tenter, lui réponds-je en souriant. Je n’en ai jamais fait, par contre… — Mais ça ne dérange pas, c’est simple, je te montrerai. En même temps, est-ce que je me rapproche de Jane sur la banquette arrière du taxi en lui mettant une main sur la cuisse ? si oui, je vais au363. Sinon, si je continue simplement la discussion, je vais au37. C’est donc en avocate que je prends le téléphone et appelle Andreï, pour lui parler du lot qu’il souhaite acheter. Si je n’avais pas déjà son numéro secret, c’est Richard qui me l’a dégotté et au bout du fil (bien que cette expression ne fonctionne plus maintenant avec nos portables ! ) la voix d’Andreï est rude et sèche, comme toujours, lorsqu’il répond : —Dobrý den ? — Bonjour, Andreï, c’est Raïssa. — Raïssa, comment te portes-tu ? demande-il d’une voix soudainement mielleuse. — Très bien, je te remercie. ...
... Je t’appelle pour t’informer que j’ai des documents à te montrer, concernant l’achat immobilier que tu souhaitais faire… — Ah oui ? — Oui, pourrait-on se rencontrer au Café Bleu ? Andreï, au téléphone, hésite : — Pas vraiment, je suis installé ailleurs actuellement… — Est-ce que je peux te rejoindre ? — Mais oui, pourquoi pas. Il me donne les indications pour atteindre le chalet qu’il occupe, au fond d’un bois et je m’y rends en moto. Habillée en avocate, avec un pantalon ample en laine tissée et arborant des plis marqués et une veste tailleur sans manche blazer, je débarque de la moto et un homme, équipé d’un attirail de militaire, me rejoint à l’orée du sentier de la forêt. J’enlève mon casque et ébouriffe mes cheveux noirs. J’ai caché un couteau de combat à l’intérieur de mon pantalon, accroché à la ceinture. On ne sait jamais… — Veuillez me suivre, s’il vous plaît, et ne vous écartez pas du sentier. Il porte une mitraillette à l’épaule et je lui emboîte le pas. Après quelques minutes de marche, dans ce sous-bois magnifique qui laisse filtrer les rayons orange du soleil couchant, je parviens à une clairière. L’homme m’escortant me dit : — Andreï vous attend à l’intérieur. Je le remercie et prends une grande respiration en m’avançant vers le chalet. Il est tout en bois, avec une galerie qui en fait le tour. Il y a un étage à pignon, une cheminée. De grandes fenêtres permettent aux occupants d’avoir une vue sur la forêt. Je remarque une balançoire ...