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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... volant d’une moto. Le sperme a coulé le long de mes cuisses et Tony, en se rhabillant, m’a demandé de revenir le lendemain, les réparations seront faites. En effet, le lendemain, la moto était réparée et toute rutilante et reluisante, il n’avait pas chômé. Il m’a toutefois mis garde : — Attention ! Pour accélérer, tu changes de vitesse à5000 tours, toujours. Tu accéléreras et pourra prouver que tu es la meilleure pilote. — OK, merci. — Allez, avant de partir, tu me fais une dernière petite gâterie ? Je vais au46 si je lui souris d’un sourire plat sans rien dire avant de partir. Je vais au144 si je lui dis : « Avec plaisir. » Et Andreï grogne. Ses deux mains sur mes hanches, il donne quelques coups de bassin et je comprends le message. Je m’appuie des deux mains sur ses épaules et je commence à danser. Soit je monte et descends sur son sexe, soit je fais des mouvements circulaires du bassin avec son sexe tout au fond de moi. Andreï aime mon envolée. Je poursuis dans cette position quelque temps puis Andreï met ses mains sous mes fesses puis se lève. Je suis dans les airs, tenue par un homme fort et puissant, son chibre en moi, et, de manière instinctive, je l’entoure de mes bras, la bouche ouverte, râlant. Je ne touche pas par terre, au contraire, mes jambes sont autour de son corps et j’en redemande. Andreï me plaque contre un mur et il bat une cadence rapide. Tout ce que je peux faire, ne touchant terre, c’est de crier, d’apprécier et au final, de ...
... jouir. Andreï est un bon amant. Il bouge toujours, me transportant, puis me relâche, je m’écroule sur un sofa, à ses genoux. Alors que je reprends mes esprits, il presse son sexe contre mes lèvres et éjacule dans ma bouche. J’avale tout, puis je me couche contre le sofa, exténuée, comme si toute la pression, le stress et l’adrénaline de la mission retombaient d’un coup. Je vais au256. Alors que deux hommes me besognent, j’allonge le bras et prends l’une des armes à ma portée. Je la fais pivoter, canon sur mon épaule et presse la gâchette de mon pouce. La rafale m’assourdit, les balles entrent dans le corps du sbire me prenant le cul. Il crie et s’extirpe de moi. J’ai du sang chaud sur mon épaule et dans mon dos, je sens comme un vide soudain dans mon fion. Mais pas le temps de réfléchir ! Je roule sur le côté pour m’arracher de l’homme que je chevauchais, il n’a rien compris, il me regarde, la queue bien raide pointant le plafond, je tire de nouveau et son corps se met à sursauter. Un peu plus loin, Andreï s’astiquait le sexe en regardant la scène, c’était lui qui se jouait de moi. Je n’hésite pas, je tire et il me regarde avec de grands yeux ronds, le corps en sang, avant de tomber à la renverse, sans aucune retenue. Je vais au18. C’est vendredi soir, il commence à se faire tard, je demande à Jane si elle ne veut pas partager un taxi pour rentrer chacune chez soi, nos appartements étant sur le même chemin. Elle accepte avec joie. Elle est fatiguée, me ...