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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... coups d’un soir, finalement, ne sont pas si bénéfiques ! » me dis-je, «comme un sentiment d’inachevé… ». Je soupire. Je vais au346. Je suis passée derrière la maison sans déranger le garde. J’ai tenté de regarder par les fenêtres, mais n’ai rien vu. Peut-être sont-ils montés à l’étage ? J’ai cherché un moyen de grimper, mais derrière moi, j’ai entendu des pas. Je suis allée très vite au88. Je fouille rapidement ses vêtements, mais il n’a rien sur lui : pas de radio, pas de carte d’identité, que ses armes et des menottes en plastique. Je me dis qu’il serait pertinent d’en avoir, je lui en chipe une paire. Retour vers la maison dans le clair de lune. Je monte les trois marches sans faire de bruit. J’attends encore quelques secondes. Je touche la poignée de porte, je la tourne doucement, elle ne grince pas, j’ouvre la porte sans la pousser en entier. J’attends encore un peu, la porte à peine entrouverte, j’ai vue sur Andreï qui met de l’huile dans une poêle. Il y a des œufs sur le plan de travail. Une grande respiration, c’est le temps de passer à l’action ! Je donne un coup de pied dans la porte pour qu’elle s’ouvre en grand et je braque ma mitraillette sur Andreï en criant : — On ne bouge plus Andreï ! Mais il ne m’écoute pas et se retourne rapidement, surpris qu’une arme le pointe. J’avance de quelques pas dans le chalet rustique : une seule grande pièce, tout en bois, des tapis d’antan qui couvrent une partie du sol, des fauteuils confortables avec ...
... des jetés de grand-mère par-dessus. Un poêle à bois trône au centre, il peut réchauffer toute la maisonnée par les temps d’hivers, il y a tout un assortiment de tisonniers dans un support en fer forgé. Une table en bois non loin, six chaises l’entourant. La cuisine est spartiate, mais toutes les commodités s’y retrouvent, feux au gaz, ancien grille-pain… — OK, tranquillement, dirige-toi vers ce fauteuil, là ! Et pas de gestes brusques ! Cette fois-ci, il m’écoute et marche, à petits pas lents, vers le fauteuil désigné. Il ne me regarde pas, il regarde par terre, mais sourit, et dit : — Une voix féminine ? Qui me surprend chez moi ? Alors que la forêt est protégée ? Mais qui est-ce que ça peut bien être… Qu’est-ce que je lui réponds ? Lui dis-je, tout simplement : « Ta gueule ! » ? Alors je vais au232. Ou je me dévoile, en enlevant mes lunettes infrarouges qui lui empêchent de me reconnaître ? Je vais au307. Duel de regard. J’ignore ce qu’il m’a dit et je m’en fous ! Toutefois, je vois son visage se décomposer, ses yeux gris devenir des billes noires et il bouge son bras rapidement vers mon cou. «Je m’en fous de toi » me dis-je. Je vais au104. Je réfléchis à toute allure. Richard ne m’oblige pas à réaliser cette nouvelle mission. Il me donne plutôt une opportunité. Mais je ne suis pas obligée d’accepter. Avec cette mission Madras, je me suis tellement contrôlée, il aurait été tellement plus simple, quelquefois, de me mettre à genou devant une bite ...