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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... acquérir : comment est-ce que je pourrais le savoir ? Il faudrait relancer une enquête si c’est la seule option que vous avez retenue ! — On ne peut pas relancer une enquête, on n’a pas le temps, il peut disparaître d’un moment à l’autre ! Je vais au160. Je m’imagine au bar, un soir. Je circule dans la grande salle d’un pas sensuel et je croise ce serveur que je trouve bien à mon goût. J’ai une jupe très courte, mon ventre dévoilé par un petit crop-top sexy. Je le regarde de côté, lui fais un sourire engageant et continue ma marche devant lui. Celui-ci me détaille de la tête aux pieds, je sens son regard sur mon corps, comme un point chaud, il s’attarde sur mes fesses et comme c’est un fantasme, il n’hésite pas une seconde, il me les tape, les fesses. Je sursaute, me retourne et lui fais signe de me suivre d’un doigt aguicheur. Je suis seule au bar, avec lui, il est déjà nu, un pied sur une chaise, les poings sur les hanches, le sexe en érection et il me regarde froidement. Moi, je suis soudainement en lingerie fine, des bas, une jarretelle, sans culotte et avec un soutien-gorge obscène. Je marche vers lui et soupèse ses couilles chaudes. Le serveur sourit. Isabelle, la thérapeute, me vient-elle en tête et je cesse ces élucubrations lubriques ? Si oui, je vais au244. Si je continue plutôt à fantasmer, je vais au51. Andreï est assis dans un fauteuil non loin de moi et il reprend son souffle. Moi aussi. Un temps passe et j’observe mon amant à la dérobée. ...
... Même s’il m’a bien fait jouir, il ne faut pas oublier la mission ! Mais Andreï ne dort pas pour l’instant, il a seulement les yeux clos et reprend ses forces. Je dois le charmer… — Andreï… chuchoté-je. Il ouvre les yeux. — Avons-nous déjà discuté de sodomie, ensemble… ? Il marmonne quelque chose que je n’entends pas. — Que m’avais-tu dit à ce propos, déjà ? Andreï éclate de rire : — V den, kdy tì budu šukat do zadku, nebudu mít dùvod žít ! Si je lui réponds : « Crois-tu qu’aujourd’hui, c’est un bon jour ? », alors je vais au293. mais si je ne lui réponds pas, tout simplement, et le laisse reprendre ses forces, alors je vais au76. — Andreï, depuis que je vous ai vu, au bar, j’ai envie de vous. — Pardon ? — J’ai envie que vous me baisiez… Son visage se ferme et il me dit fermement : — Je ne couche pas avec les putes. Il part, moi aussi. Je vais au346. Andreï écoute ma réponse, ferme les yeux un instant et hoche la tête de gauche à droite, dépité : — D’accord. Un silence entre nous. Je me penche vers lui, l’embrasse sur les lèvres et lui dis au revoir. Je récupère mon slip et ma robe que j’enfile rapidement, je me retourne vers Andreï qui n’a pas bougé : — Mais je t’envoie les informations sur le terrain. — OK, merci, bye, me répond-il sans se retourner. Je quitte son loft, traverse le Café Bleu et marche sur le trottoir d’un pas vif. Andreï m’a fait jouir, il n’y a aucun doute, mais je sens une sorte de vide en moi. «Les ...