1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... alors qu’il éjaculait.
    
    — Ah ! C’était bon ! s’est-il exclamé tandis que j’essuyais une goutte de sperme sur le bord de ma lèvre inférieure.
    
    Wallace s’est levé en réajustant son pantalon. Moi aussi. Il a déverrouillé la porte de la cabine et semblait prêt à partir quand j’ai protesté :
    
    — Et ces infos sur Jane ?
    — Ah oui ! C’est vrai ! Elle fait de la voile, Jane !
    — C’est tout ?
    
    Wallace a rigolé avant de partir en me saluant de la main. J’ai pesté, avant de me rincer la bouche au lavabo. Dans le miroir, je me suis regardée. «Dois-je en parler à Isabelle ? Dois-je lui dire que j’ai sucé un inconnu dans des toilettes publiques ? » me suis-je questionnée… J’ai quitté le bar sans attendre.
    
    Pour me remémorer l’enquête effectuée sur Léo, je vais au369.
    
    Pour me souvenirs des informations obtenues sur Gabriel, je vais au91.
    
    Ou bien, je vais au38 si j’en ai terminé.
    
    Sans faire de bruit, je me suis glissée derrière le garde.
    
    Est-ce que je lui ai asséné un coup sans attendre ? Je vais au347.
    
    Ou bien me suis-je faufilé derrière la maison, sans le déranger dans sa garde ? Je vais au259.
    
    Richard me regarde d’un drôle d’air, soupçonneux :
    
    — Mais comment peux-tu être certaine…, rajoute-t-il
    — Je le sais, c’est tout !
    — Tu n’as pas tout écrit dans ton rapport…
    — Si si, mais j’ai déjà rencontré Andreï…
    — Quoi ? manque-t-il crier.
    — Oui, il était serveur au bar où nous allions avec les collègues du cabinet d’avocats…
    — Et ?
    — Et quoi ? Voilà. ...
    ... Laisse-moi les papiers pour la transaction, prépare l’équipe à intervenir demain vers minuit. Je vous enverrai un message quand il dormira…
    — Tu… tu es certaine de vouloir le faire, Raïssa, dit un Richard penaud qui ne me regarde pas dans les yeux.
    — C’est décidé !
    
    Je vais au283.
    
    Je soupire et hésite :
    
    — À bien y penser Andreï, je ne me sens pas très à l’aise. Vous ne voulez pas prendre ces documents sur le terrain et on les regarde ensemble, en bas ? Ou un autre jour ?
    — Non, ce sera chez moi qu’on les regardera.
    — Alors je suis désolée, euh… J’ai passé une belle soirée ! Merci !
    
    Alors que je me précipite en bas des escaliers, Andreï me demande de revenir, mais je vais au346, honteuse de l’avoir attisé pour rien.
    
    D’un geste vif, Andreï empoigne mon cou et approche son visage du mien. Il me fait mal et je crains soudainement pour ma vie :
    
    —Ty mì neposloucháš !
    
    De sa main libre, il déboucle rapidement son ceinturon puis tire sa ceinture. Ses doigts me tiennent à la gorge. Pour certaines personnes, cette prise peut exciter. Mais en ce moment, je suis sous emprise et je me demande où cette histoire a merdé. Surtout qu’avec des mouvements expéditifs, Andreï enroule sa ceinture autour de mes poignets, devant moi, et serre fort. Ainsi liée, je suis à sa merci et je songe que ça aurait pu être pire : il aurait pu m’attacher les bras dans le dos.
    
    Avec un rictus, Andreï lève mes bras attachés par la ceinture dont il tient le bout. Il me colle au mur. Je suis prise ...
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