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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... je l’entends déjà gémir alors que seul mon souffle le touche. Je sors la langue et Andreï presse ma tête contre lui. Tant qu’à avoir ma bouche contre son petit trou et mon nez contre ses couilles, autant y aller. J’extrais de la salive de ma bouche et embrasse son anus. Par chance, Andreï est propre. Mes deux mains s’appliquent contre ses cuisses relevées, j’ouvre son petit trou pour mieux y enfoncer la langue et je l’entends gémir encore plus. Je contourne sa rondelle de ma langue, l’embrasse avec mes lèvres, pousse la langue plus loin et il me vient une idée. S’il aime tant ça, je pourrais y plonger un doigt, non ? Je vais au317. Ou si je continue à lui faire cerimjob qu’il apprécie, je vais au164. Sans hésiter, mais tout de même en me demandant si je connais vraiment les règles, j’échange mon 10 de cœur. Le croupier me donne un 2 de cœur. Je secoue ma tête de frustration, je viens de perdre 8 points… Je vais au364. Soit c’est de la chance – j’ai choisi au hasard ? – soit j’ai véritablement passé du temps avec Andreï. Quoi qu’il en soit, j’explique à Richard : — Je crois qu’il souhaite acheter le verger. Cela mettra Andreï dans d’agréables dispositions. Richard me répond : — T’en es certaine ? — Oui, tu as le répertoire et la nomenclature de ce verger dans les dossiers ? Oui, voilà, si on fouille un peu sur les essences d’arbres, sur ses particularités, nous tomberons sur… Voilà ! L’arbre bicentenaire, il est là ! C’est ce qu’on appelleun arbre ...
... remarquable ! C’est ce que souhaite acquérir Andreï ! Je vais au151. Je l’ai donc suivi aux toilettes d’un pas décidé pour obtenir de nouvelles informations sur Jane, l’une de mes cibles. Je me suis bien demandée ce que j’allais faire dans les toilettes publiques d’un bar. Avec toutes les blagues misogynes qu’il a dites ou validées, Wallace ne m’invitait pas dans ces toilettes pour tricoter. C’était un chantage, naturellement, mais il me fallait ces infos ! Wallace m’attendait dans les toilettes où il y avait trois éviers sous des miroirs et trois cabines, assez larges pour accueillir un fauteuil roulant. À mon entrée, il a souri, satisfait, et s’est faufilé dans une cabine. Je l’ai donc suivi et il a verrouillé la porte de cet espace exigu. Sous les néons rose et mauves de la cabine, Wallace a baissé sa fermeture éclair et a sorti son chibre avant de s’asseoir sur le siège de toilette : — J’ai des infos sur Jane… et dès que je t’ai vue, j’ai su que tu étais une suceuse… Son sexe était long, décalotté.Pourquoi pas ? me suis-je dit.Tu le savais, Raïssa… Je me suis mise à genoux entre ses jambes, le plancher était propre, et j’ai pris son sexe dans ma bouche. Je n’avais pas sucé quelqu’un depuis longtemps ! J’ai joué de ma langue sur son méat tout en caressant ses testicules. Je l’ai aspiré en creusant mes joues et, après quelques minutes – je suis une maîtresse de la fellation –, il a apposé ses deux mains sur le dessus de ma tête pour tout m’envoyer en bouche ...