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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... surprise, exténuée : — C’est ce dossier que tu cherchais ? — Oui. — Mais ? Toi et moi, malgré tout… euh… on va pouvoir continuer ? — Peut-être. Si je m’approche d’elle, l’embrasse sur les lèvres et lui demande de ne rien dire à personne : « Okay, c’est un secret entre toi et moi. Tout est terminé, nous continuons nos vies comme si aujourd’hui ne s’était jamais produit, okay ? » et que je quitte le bateau, je vais au346. Toutefois, si je suis intéressée par l’amour saphique, si le « peut-être » que je lui ai répondu signifie plus un « oui, avec plaisir » qu’un non, alors je vais au235. L’ambulance arrive rapidement à ma rencontre, mais je lui fais signe que tout va bien. Les ambulanciers m’examinent tout de même : — C’est bon, je n’ai rien ! Ils confirment. Je rejoins la foule en liesse, portant Léo en héros : il a fracassé tous les records de vitesse ! Qui a réparé ma moto ? Si c’est Michel, je vais au221. Si c’est Tony, je vais au19. Du sperme sur le visage, je reprends mes esprits. Mes poignets sont attachés ensemble par la ceinture d’Andreï. Ce dernier est assis sur un fauteuil, nu, son long sexe pendouillant entre ses jambes écartées. Les yeux fermés, il reprend son souffle. Moi aussi, après tout. Je suis recroquevillée sur un autre fauteuil. Comment pourrais-je me libérer de ce guêpier ? Je tente de revoir tout ce qui s’est passé depuis mon entrée dans ce chalet et j’ai une soudaine révélation : Andreï n’a jamais verrouillé la porte. Je ...
... peux m’enfuir, nue certes, mais m’enfuir quand même. Si je fais cela, je n’aurai pas accompli la mission, qui est d’être avec Andreï lorsqu’il s’endort « après l’amour », puis d’alerter l’équipe d’intervention. Mais au moins je resterai vivante… Je m’essuie le front et le nez. Mes habits sont dans un coin. Dans ces habits se trouve mon portable, avec lequel je peux alerter l’équipe d’intervention. Qu’est-ce que je fais ? Est-ce que je m’adresse à Andreï avec une voix de petite fille : « Andreï… Est-ce que tu veux bien me libérer ? Je serai docile… », je vais au209. Ou bien est-ce que je ferme l’œil moi aussi, feignant le sommeil, pour réagir quand le bon moment sera venu ? Je vais au2. Ou bien, prestement, je cours vers la porte pour sortir ? Je vais au154. Je ferme les yeux et tente de vivre les meilleurs moments que je peux, alors que deux queues me pénètrent en cadence, et qu’une troisième me biffle le visage quelquefois. Je tente aussitôt de happer ce troisième sexe, mais l’homme – Andreï ? – se joue de moi. Chaque fois que j’ouvre la bouche pour le prendre, il se retire. Chaque fois que je me concentre sur les sexes en moi qui me pistonnent, la bite revient vers mon visage et me frappe les joues encore et encore, jusqu’à ce qu’elle éjacule sur moi, mon front, ma joue, mes cheveux. Alors l’homme derrière moi s’extrait de mon anus et me gicle lui aussi au visage. L’homme que je chevauchais a un air satisfait, il a éjaculé en moi, je le sens bien couler ...