1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... qu’elle a cinq petites barres parallèles, comme un idéogramme chinois, à l’intérieur d’une cuisse. Et j’ai envie de les revoir…
    
    Jane m’a servi à boire un bon vin frais et tandis que le soleil couchant entre dans la cabine, je la caresse. Sa joue, sa clavicule, ses seins. J’enlève son débardeur, ma bouche embrasse son cou, s’intéresse à ses mamelons sensibles. Je souffle sur son ventre, me retrouve entre ses jambes et fais glisser son maillot le long de ses cuisses. Le tatouage chinois est là, à l’intérieur. Je lui souris, Jane soupire quand je joue avec ma langue sur son clitoris. Je la mange et elle gémit, elle est réceptive à mes caresses.
    
    Je m’arrête :
    
    — Pourquoi tu t’arrêtes ?
    — Couche-toi sur la banquette.
    
    Elle m’écoute, j’enlève aussi mon slip et j’enjambe sa tête, je colle mon sexe à sa bouche, je m’assois sur son visage et je triture ses mamelons. Jane, sous moi, me lèche, elle est bien obligée, car je ne bougerai pas d’ici tant que je n’aurai pas le dossier Madras. Mes doigts touchent son clitoris et je la masturbe tout en me faisant lécher. J’aime bien finalement, faire l’amour avec des femmes, c’est complètement différent d’avec des hommes !
    
    Les jambes de Jane s’ouvrent et se referment sur ma main, elle tressaute, tente de respirer dans mon con, elle est sur le point de jouir, elle va atteindre le climax.. Je retire ma main, elle geint : « Non… ». Je me soulève de son visage et lui tiens les cheveux :
    
    — Je sais que tu travailles sur un dossier ...
    ... Madras : dis-moi où il est ?
    
    En mauvaise posture, les joues trempées de ma cyprine, elle reste interdite, surprise :
    
    — Hein, quoi ? émet-elle en contenant la vague qui monte dans son corps.
    — Le dossier Madras, il est où ? imposé-je d’une voix autoritaire.
    
    Mes doigts agiles retournent jouer avec son clito, Jane crie et expire en jouissant fort :
    
    — Là ! tout juste là…, gémit-elle en pointant le tiroir d’une table basse.
    
    Je l’abandonne, ouvre le tiroir et un classeur y est caché : bingo !
    
    Je me rassois sur Jane et danse sur son nez et sa bouche, j’ai le droit de me faire jouir aussi ! Je me penche vers son vagin et nous nous faisons jouir mutuellement, nos bouches respectives sur le sexe de l’autre.
    
    La nuit tombe. Je suis en sueur et essoufflée. Jane aussi. Personne ne parle, nous reprenons nos souffles. C’est étrange les jouissances obtenues avec une femme. Comme une vague profonde. Comme si elle savait parfaitement où me toucher pour me faire voler…
    
    — C’est pour ça que tu m’as accompagnée, aujourd’hui ? me demande Jane.
    
    Je me lève et prends le dossier Madras. Sur la couverture, il est inscritle numéro 10. Je sais que lorsque j’analyserai les dossiers de mes trois cibles - mes collègues - il me faudra additionner les trois nombres pour me rendre à « Madras », le supposé patron du Cabinet. Je note ce nombre que je viens d’obtenir, pour ne pas l’oublier…
    
    — Oui, c’est entre autres pour ça que je me suis rapprochée de toi… lui répond-je.
    
    Jane est ...