1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... m’invite à le suivre en m’offrant son coude. Je vais au155.
    
    Je lance mon arme devant moi et lève les mains en l’air :
    
    — Ça va, ça va ! je me rends !
    
    Les deux hommes avancent d’une démarche de professionnel, en levant les genoux, en me pointant de leur mitraillette. Je vais au238.
    
    Je me rapproche de Gabriel sur la banquette du bar, à l’écoute, comme une collègue-amie qui prend des confidences :
    
    — Qu’est-ce qu’il y a Gab ?
    
    Gabriel s’explique en bégayant, en cherchant ses mots :
    
    — Anita, si ce n’était qu’elle… Mais c’est beaucoup plus…
    — Qu’est-ce qu’il y a ? répété-je, patiente.
    — Tu vois, je joue aux cartes avec un Cercle de joueurs. J’ai souvent gagné, mais…
    — Mais tout a une fin…
    — Oui… Et bon, la dernière fois, je n’avais plus rien, mais je voulais me reprendre et donc j’ai… mis Anita sur la table…
    — Et tu as perdu…
    — Oui.
    
    Je ne peux m’empêcher de penser « connard ! », mais je prononce :
    
    — C’est pour ça que tu rentres tard, ces derniers soirs…
    — Oui. Pour les laisser…
    — Qu’est-ce que tu vas faire ?
    — Je ne sais pas ! Il me faut retourner au Cercle et regagner Anita !
    — Mais avec quoi ? Tu disais que tu n’avais plus rien ?
    — Raïssa, tu voudrais m’accompagner ?
    — Au Cercle ?
    — Oui…
    
    Je comprends ce qu’il tente de faire pour regagner sa femme.
    
    Est-ce que j’accepte de suite sa proposition ? Je vais au370.
    
    Ou est-ce que je lui dis que je dois réfléchir un peu avant ? Je vais alors au223.
    
    Je lui souris et prends sa main avec ...
    ... délicatesse. Gentleman, Andreï m’aide à me mettre debout et me sourit aussi :
    
    — Venez avec moi.
    
    Il se dirige vers le fond du Café Bleu et ses copains de bar le saluent :
    
    — Au revoir boss !
    — Bonne soirée boss !
    
    Je me retourne rapidement et remarque ses amis faire des clins d’œil. Ai-je fait le bon choix ? Andreï ignore ses camarades et ouvre une porte, près des toilettes, donnant sur un escalier qu’il commence à grimper. Je le suis et il m’attend au palier.
    
    — Pour être honnête avec vous aussi, le Café Bleu m’appartient. En fait, tout cet immeuble est à moi et j’habite les deux étages au-dessus. Vous venez ? me sourit-il en montrant de sa main une porte capitonnée de cuir.
    
    Est-ce que j’accepte ? Je vais au32.
    
    Si je reviens sur ma décision, songeant au Café Bleu un peu délabré, aux camarades uniquement masculins en bas, que je vais me retrouver seule avec un inconnu – ou presque – à l’intérieur d’un appartement fermé par une porte capitonnée insonorisant tout, et qu’en plus, personne, ni du cabinet ni de mon Service ne sait où je suis, si je reviens sur ma décision en songeant à tout cela, je vais au152.
    
    Un petit établissement en bois, des tables rondes, des chaises avec des accoudoirs, des colonnades, de vieilles photos sur les murs évoquant le socialisme à visage humain. Tout est un peu délabré, mais c’est chaleureux. Je remarque qu’il y a quatre ou cinq clients, soit au bar, soit ensemble à une table où ils jouent aux dominos. Dans un coin, une ...
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