1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... n’a pas gagné. Moi oui. Je lui dis franchement :
    
    — Je sais que tu travailles sur le dossier Madras. Transfère-le-moi.
    — Mais je ne peux…, tente-t-il de dire.
    — Ah bon ? Mais tu m’aurais sauté sans problème… allez !
    
    Il soupire et il prend son téléphone, et moi le mien :
    
    — Mais je vais perdre mon boulot, si je fais ça…
    — Léo, un gage c’est un gage !
    — Ou pire, me faire buter…
    — N’importe quoi ! Allez.
    
    Il pianote sur quelques touches de son téléphone, mais m’envoie le dossier Madras. Je l’enregistre dans mon cloud. Puis je l’ouvre et l’analyse rapidement : il y est inscrit le numéroDIX. Je sais que lorsque j’analyserai les dossiers de mes trois cibles – mes collègues – il me faudra additionner les trois nombre pour me rendre à Madras, le supposé patron du Cabinet. Je note soigneusement ce nombre que je viens d’obtenir.
    
    Je souris, contente :
    
    — Allez merci Léo !
    — C’est tout ?
    — Mais oui, j’ai terminé ce que j’avais à faire ici !
    
    Si je n’ai pas récupéré les trois dossiers, je vais au346. Sinon au319.
    
    Je tente de déboutonner son pantalon de toile, mais il me résiste. Je sens bien, à travers le tissu, que le membre qui s’y cache est prêt à jaillir. Finalement, je réussis ôter ce foutu bouton, mais la fermeture éclair bloque maintenant. Je tire vers le bas, je tire de nouveau. Rien à faire. Je regarde Andreï qui soupire et qui d’un coup, baisse la fermeture de son pantalon. Comme il est en toile et qu’aucune ceinture ne le tient, le pantalon tombe sur ...
    ... ses chevilles. Andreï ne porte pas de sous-vêtements… J’ai devant mon visage un long sexe mi-dur et tressaillant, veiné.
    
    —Sát.
    
    Je ne parle pas tchèque et mon téléphone est resté sur la table, mais je comprends très bien ce qu’il veut. Je prends son sexe dans ma main, il semble lourd, j’amène son gland vers ma bouche et je le titille de la langue. Le pénis durcit rapidement et je le masturbe doucement.
    
    —Pokraèujte. Neèekej mì. To je to, co jste chtìli.
    
    Je relève la tête vers lui, exaspérée :
    
    — Je ne parle pas tchèque !
    — Vas-y. Ne me fais pas attendre. C’est ce que tu voulais.
    
    Est-ce que j’obtempère ? Je vais au247.
    
    Ou bien je suis toujours un peu blasée et je continue par obligation ? Je vais au163.
    
    Gabriel est surpris par ma négociation :
    
    — Mais, mais…
    — C’est à prendre ou à laisser !
    
    Il se retourne vers Georges et lui glisse deux mots à l’oreille. Georges lui refile discrètement une certaine somme lorsqu’ils se serrent la main. Marché conclu ! Et voilà le travail : « Raïssa, t’es une pute ! » me dit une petite voix dans ma tête. Gabriel compte en cachette les billets puis en prend une part. Il regarde à gauche, à droite, pour voir si personne ne l’a remarqué ; je fais de même. Il n’y avait personne. Gabriel me tend ma part, cachée dans sa paume. Je regarde rapidement avant de la glisser subrepticement dans mon sac à main, il doit y avoir un bon millier de dollars américains. Je souris à mon collègue de travail, puis me tourne vers Georges qui ...
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