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LA BACHELORETTE
Datte: 30/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... musique s’est lancée. Un beat grave, langoureux, chargé. Le pompier a commencé. Il dansait lentement, ondulant des hanches, passant ses mains sur son torse, arrachant peu à peu la combinaison. Quand il a lancé son t-shirt dans la pièce, Mireille — une des invitées de quarante ans — l’a rattrapé et l’a porté à son nez en gloussant. Puis ce fut au tour du trader. Il a enlevé sa veste, défait sa cravate, déboutonné sa chemise jusqu’à dévoiler des abdos ciselés. Il a attrapé une bouteille de chantilly que Teri avait posée sur la table et a dessiné une ligne blanche le long de son torse… avant de tendre la bombe à l’une de mes collègues. “Tu veux goûter ?” a-t-il soufflé. Elle a hésité deux secondes… puis s’est penchée pour lécher sa peau sucrée. Applaudissements. Cris. Rires. Le flic, lui, a joué les dominateurs. Il s’est posté devant ma sœur et l’a fait se lever. Il a posé ses mains sur ses hanches et lui a ordonné de tourner. Quand elle l’a fait, il a tiré doucement sur la fermeture de sa robe, découvrant une lingerie rouge qui a arraché un hurlement à la pièce. Moi, je n’en menais pas large. Assise sur le bord du canapé, robe fluide, cuisses serrées, cœur battant à cent à l’heure. Je suis restée assise là, les jambes serrées, la robe remontée juste au-dessus du genou, les joues en feu. Mon cœur cognait contre mes côtes. J’avais chaud. Très chaud. Ils étaient nus, maintenant. Les trois. Trois bites de cinéma, bandées comme jamais. La plus longue, ...
... celle du pompier, semblait battre au rythme de la musique, noire et luisante. Le trader avait une queue légèrement courbée vers le haut, épaisse et lisse, tandis que celle du flic, plus droite, vibrait déjà entre ses cuisses massives. Et puis j’ai vu Sophie se lever. Sophie, ma collègue de boulot. Trente ans, brune, élégante, calme… toujours un peu distante au bureau. Mais là, elle s’est agenouillée devant Malik — le pompier — et sans un mot, a attrapé sa queue de ses deux mains. Doucement. Respectueusement. Presque religieusement. Elle a d’abord léché le bout. Un aller-retour lent de la langue, juste sur le gland gonflé, comme pour en capter le goût. Puis elle a ouvert grand la bouche, et l’a avalée d’un coup, profond, presque jusqu’à la base. Un bruit humide a retenti. Toutes les femmes autour ont poussé un cri. Moi, je n’ai rien dit. Je regardais. Fascinée. Elle suçait comme une pro. Elle bougeait lentement, puis plus vite. Sa main caressait la hampe, l’autre les couilles pleines. Malik gémissait, les mains posées sur ses cheveux, la tête basculée en arrière. La bouche de Sophie glissait, avalait, engloutissait. On entendait la salive, les petits claquements de lèvres, le souffle haché du mec. Parfois elle recrachait un peu de bave et s’en servait pour mieux le masturber entre deux gorgées. C’était obscène. Et magnifique. “Putain… elle suce comme une actrice X…” a soufflé Mireille, la quarantaine, les jambes déjà grandes ouvertes, doigts dans la ...