1. LA BACHELORETTE


    Datte: 30/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... là, elles sont passées à l’attaque.
    
    Lucie et Caro, deux copines de Teri, à peine trente ans, mais avec des yeux de chattes affamées. Elles tournaient autour de Damon, le trader, comme deux prédatrices coordonnées. Il venait à peine de terminer son show qu’elles l’avaient encerclé.
    
    Caro, rousse incendiaire, avait glissé sa main entre les cuisses du strip-teaseur et le tenait fermement par la base de la queue.
    
    Lucie, plus brune, plus discrète d’apparence, s’était agenouillée d’un coup, et sans prévenir, avait avalé la moitié du sexe tendu entre ses lèvres maquillées.
    
    “Putain…” a soufflé Damon en basculant la tête en arrière.
    
    Elles lui faisaient ça à deux.
    
    Tandis que Lucie suçait profondément, Caro léchait les couilles, puis échangeait : c’était un ballet, parfaitement rodé. L’une suçait la hampe, l’autre léchait le gland, ou glissait sa langue sur la peau tendue. Les gorges se relayaient, les salives se mêlaient.
    
    Et tout en se concentrant sur la queue énorme entre elles, elles se touchaient.
    
    Caro avait glissé sa main sous la jupe courte de Lucie, et je pouvais deviner ses doigts pénétrant son sexe sous la culotte. Lucie gémit, la bouche pleine de queue, un son grave, rauque, vibrant.
    
    Lucie, en retour, lui caressait les fesses, puis glissa un doigt sous la dentelle de Caro. Leurs hanches ondulaient, leurs bouches bavaient, et la queue de Damon disparaissait de plus en plus vite dans l’une, puis dans l’autre.
    
    Elles gémissaient en suçant. Elles se ...
    ... masturbaient en même temps. Leurs regards étaient perdus, salis, ivres de bite et de plaisir. Damon les tenait par les cheveux, gérait le rythme, grognait à chaque aller-retour de leurs langues sur ses veines gonflées.
    
    “Vous êtes… mes putes… de luxe…” murmura-t-il.
    
    Caro releva les yeux, bouche ouverte, les lèvres brillantes.
    
    “On adore les queues bien dressées…”
    
    Puis elle se pencha et baisa Lucie à pleine bouche, la langue déjà poisseuse de foutre et de chantilly.
    
    Elles s’embrassèrent goulûment, se frottant l’entrejambe, puis reprirent leur œuvre de succion partagée, plus déchaînées encore.
    
    Autour, ça devenait flou.
    
    Teri embrassait Mireille sur le canapé.
    
    Mamie se faisait lécher les seins par Travis, assise comme une impératrice perverse.
    
    Et moi…
    
    … j’étais en train de me lever.
    
    Je ne sais pas ce qui m’a fait bouger.
    
    Peut-être le regard de Mamie — pétillant, complice, lubrique.
    
    Peut-être Teri, ma sœur, qui me caressait doucement le dos en murmurant : “C’est ta nuit, ma chérie.”
    
    Ou peut-être les trois queues dressées qui m’attendaient. Battantes. Pulsantes. Offertes.
    
    Mais je me suis levée.
    
    Dans mon petit serre-tête en plastique rose, avec écrit “BRIDE” en lettres pailletées, et ce foutu voile ridicule qui me retombait sur les épaules, je suis entrée dans le cercle.
    
    Les filles se sont mises à hurler, à frapper dans leurs mains, à m’encourager comme une rockstar qui monte sur scène.
    
    “ALLEZ LA MARIÉE !”
    
    “Montre-nous c’que t’as ...
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