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LA BACHELORETTE
Datte: 30/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
Je n’ai pas encore trouvé la personne qui me passera la bague au doigt. Mais si un jour ça devait arriver… si je devais vraiment dire adieu à ma vie de célibataire… Alors j’aimerais que ma dernière nuit de femme libre se passe exactement comme ça. Sale. Joyeuse. Explosive. Entourée de celles que j’aime. Et offerte à trois bites énormes, sous les applaudissements de ma grand-mère (paix à elle). La Bachelorette Je m'appelle Clara. J’ai vingt-huit ans, je me marie dans deux jours, et jusqu’à hier soir, j’étais plutôt sage. Pas coincée, non. Mais raisonnable. Le genre de fille qui met des culottes en coton blanc sous ses tailleurs. Qui coche toutes les cases. Une bonne élève, une fiancée sérieuse, une future épouse modèle. Avec mon petit serre-tête rose “Bride to be” et mon voile ridicule offert par mes collègues, j’étais prête pour une soirée sympa, sans excès, entre filles. Un enterrement de vie de jeune fille classique, organisé par ma sœur Teri dans la grande maison de notre grand-mère. Mamie, 80 ans, veuve depuis longtemps, et toujours un peu trop franche. “Faites pas les mijaurées, les filles. À mon âge, je regrette surtout les bites que j’ai pas sucées.” J’avais ri, un peu gênée. Mais je ne savais pas encore que cette nuit-là… je ne ferais aucun regret. Je n’aurais jamais cru que mon enterrement de vie de jeune fille se passerait… comme ça. Tout avait commencé gentiment. Ma sœur Teri avait proposé qu’on le fasse chez Mamie — sa ...
... grande maison était parfaite : un salon spacieux, un jardin à l’arrière, et surtout… elle n’avait rien contre un peu d’animation. Mamie, 80 ans bien tassés, toujours maquillée comme une actrice de théâtre, nous regardait d’un œil pétillant. “Vous avez intérêt à vous amuser, les filles. Et pas de bougies dans le salon, j’ai mis mes rideaux neufs.” Nous étions neuf. Teri, deux de mes collègues, trois amies d’enfance, deux femmes un peu plus âgées… et Mamie dans son fauteuil, déjà deux coupes de champagne dans le nez. Ambiance détendue, bande-son années 2000, bougies et bonbons en forme de bites pour faire rire. Moi, j’avais mis une robe légère, un peu trop courte peut-être, mais c’était ma soirée. Je me sentais belle, excitée, nerveuse. Et puis à 22 h, la sonnette a retenti. J’ai levé les yeux vers Teri, méfiante. Elle m’a lancé un clin d’œil. Et c’est là qu’ils sont entrés. Trois hommes. Trois bêtes. Le premier, grand métis aux yeux verts, portait une combinaison de pompier rouge, ouverte sur un torse luisant et musclé. Le deuxième, plus fin mais sec, noir avec un regard intense, était en costume noir, chemise blanche déboutonnée et cravate lâche. Le dernier, immense, torse large, brun rasé de près, portait un uniforme de flic moulant avec une matraque à la ceinture. “Bonsoir, mesdames…” dit le flic avec un sourire de prédateur. Il n’y a pas eu un bruit. Puis Mamie a éclaté de rire. “Oh mon Dieu… mais c’est Noël avant l’heure !” La ...