1. Mi doctor solo para mi


    Datte: 27/03/2026, Catégories: fh, Collègues / Travail médical, Oral 69, pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... malpropre, je reconnais que c’est excitant. De plus, l’odeur de sa sueur a un effet aphrodisiaque.
    
    Adelina est à moi, c’est tout ce que ce qui m’importe.
    
    Un peu plus tard, je suis allongé sur le dos, Adelina est couchée sur moi, ses seins collants contre mon torse, nos visages face à face. Un peu troublée, la jeune fille me demande :
    
    — Ah-hem… Tu as promis de m’expliquer, Rafael…
    — Ah… pour le fameux soir de la garde ?
    — Oui.
    — Eh bien, je me doutais de quelque chose, mon endormissement n’était pas naturel. Alors j’ai fait semblant d’avoir des problèmes intestinaux.
    — Hein !?
    
    Son nez presque contre le mien, j’explique calmement :
    
    — J’ai retrouvé Bermúdez à moitié évanoui, un scalpel dans la nuque, près de l’incinérateur.
    — De l’incinérateur !?
    — Il a sans doute cherché le chemin le plus rapide pour aller aux urgences.
    — Il… il… il était encore vivant !?
    — Plus pour très longtemps…
    
    Elle me regarde, interloquée :
    
    — Tu veux dire quoi par là ?
    — Disons que nous avons fait les choses en couple, tu as commencé, j’ai terminé.
    — Tu as de ces façons de présenter les choses ! Mais… il est où, Bermúdez ?
    
    Je réponds flegmatiquement :
    
    — En cendres, tout simplement.
    — Mais… c’est pas possible, il aurait fallu le découper en morceaux et ça prend du temps ! Et tu t’es absenté dix ou quinze minutes, pas plus !
    — Très peu de gens le savent, mais il est possible de charger le four par sa sortie.
    — Mais Bermúdez est trop gros !
    — Tu l’as dit tout à ...
    ... l’heure, Deli, je suis plus musclé qu’on ne le croit. C’est à force de devoir manipuler des corps, petits, grands, minces, gros… De plus, la sortie est facile d’accès et large, et il m’a suffi d’attendre un peu le lendemain pour mettre en place la combustion, pour que tout soit naturel.
    
    Elle reste bouche bée quelques instants. Puis elle reprend la parole :
    
    — Donc ce n’est pas moi qui…
    — Toi et moi, nous ne le saurons jamais. Disons que c’est moi qui ai mis la touche finale.
    
    J’agrippe fermement ses fesses :
    
    — Et en parlant de la touche finale…
    
    Posément, je m’empare à nouveau de ma nouvelle maîtresse, bien décidé à parfaire ma connaissance de sa géographie anatomique, et vu son sourire avenant, ma nouvelle amante ne semble absolument pas être contre cette idée exploratrice.
    
    Elle a peut-être tort, car je suis très affamé !
    
    Au bout d’un certain temps, (re)faire l’amour demande une petite période de pause, afin de mieux continuer. Je suis allongé sur le dos, la tête bien calée dans un oreiller, avec Adelina collée contre moi, sa tête posée sur mon bras qui l’enlace.
    
    — Eh bé ! c’est vraiment tout ou rien avec toi, Rafael !
    — Tu te répètes, Deli… Tu es tellement désirable !
    — J’ai cru comprendre ! Si tu me fais l’amour de cette façon à chaque fois, tu vas finir par me ramasser à la petite cuillère ! T’as quand même un sacré côté macho, mine de rien !
    
    De mon autre main, je caresse un sein au téton érigé :
    
    — Tu verras, tu t’y feras très vite, et même que tu ...