1. Etre étudiant et libertine 5 - Fêter le printemps.


    Datte: 25/03/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: John62, Source: Hds

    ... au plus près de l'anus « Ouais tu l'as bien graissée » J'entends, c'est le black qui s'occupe de moi. Il me fout deux doigts dans le cul presque aussi gros que la bite qui vient de décharger puis rapidement ce sont trois doigts qui travaillent la rondelle « Ouais t'es bien souple, bien mouillée, ça va aller tout seul ». Il est contre moi, son gland fixé sur mon petit trou, ses mains me prennent les hanches en étau. Il presse, je pousse, il force, la pointe transperce mes chairs et d'un coup j'ai tout le morceau en moi, j'ai l'impression d'éclater
    
    — Putain t'es une bonne pâte, toi... Serais-tu habituée au bois d'ébène, hein ? Et là c'est le braquemart qui me pourfend le sphincter
    
    Lentement Aziz me façonne le conduit, son gourdin coulisse lentement, de mieux en mieux. Il tape le fond et force encore, mon ventre se contracte. Le black déchaîné, donne alors un coup de reins, démolit tout au passage, ses grosses burnes frappent le périnée,
    
    — OH Yesssss.
    
    L'homme va et vient, il est énorme je sens sa queue limer ma prostate, ...
    ... pénétrer mes intestins, je libère un flot de mouille dans un clapotis incessant.
    
    Avachi sur le billot, je vois au sol des pieds, je découvre des jambes nues, un sexe la tête basse, luisant de mouille, Bernard !. Il me prend par le menton, me regarde goguenard « Suce ! » me dit-il tout en posant son gland sur mes lèvres. Le salaud vient de baiser, le sperme goutte encore du méat, il me violente un peu en reprenant de la tonicité et tout de suite me baise la bouche.
    
    Je suis prise par les deux à la fois, tenue par les oreilles et les hanches.
    
    C'est incroyable, mes fesses labourée, mon ventre noyé de mouille, ma bouche réceptacle, je vomis toute la bave de mon corps. Un coup de trop, je repousse brutalement Bernard à deux mains alors que je jouis sans bruit, la queue écrasée sur mon ventre. Aziz se bloque au fond de moi, je le sens se contracter à trois, quatre reprises. Il reste longtemps couché sur mon dos, je sens sa respiration, j'ai l'impression qu'il ne débande pas. Les deux me quittent prêts à foutre de nouveau ailleurs. 
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