1. Etre étudiant et libertine 5 - Fêter le printemps.


    Datte: 25/03/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: John62, Source: Hds

    ... position, perchée sur mes escarpins, cuisses ouvertes, découvrant mon intimité asexuée : un trou et rien d'autre. Germaine me caresse tendrement « T'as la peau douce, un joli p'tit cul... tu mouilles, P'tite cochonne ! » et elle me donne une tape suivie d'une caresse.
    
    A côté, Olivier est suspendu par les bras, Eric et Emma ont cédé la place à Élisabeth qui joue du martinet. Les lanières fouettent le corps étiré, alors que les deux dialoguent « Je t'avais prévenu ? « Oui madame ! « Tu le mérites ? « Oui madame ! « Et la petite aussi ? « Oui madame !
    
    Comme pour faire voir le résultat du martinet, Lise fait tourner le flagellé sur lui-même. Punaise il a les fesses presque aussi rouges que le cristal qui orne son cul, et le martinet reprend sa danse sur les cuisses et le torse d'Olivier
    
    Germaine ne cesse de me donner des petites tapes très gentilles, très coquines. Par contre je suis terrifiée voyant Élisabeth venir vers moi, le martinet en main... « Je t'avais dit que tu ne perdais rien à attendre. »
    
    La tête enfoncée dans la table, les yeux fermés, je suspends ma respiration. J'entends le martinet tourbillonner au dessus de moi, les lanières me frôlent, me caressent les fesses, passent de l'une à l'autre. Les frappes se rapprochent, se font mieux sentir, s'accélèrent, deviennent plus violentes, commencent à chauffer, ça me brûle et là le martinet s'abat brutalement sur chaque globe, deux coups sec, puis le martinet virevolte de nouveau, balaie mes fesses comme des ...
    ... lames de rasoir et frappe de nouveau les cuisses, de manière précise entre les fesses, les coups s'inversent portent au creux de mes fesses, je me surprend à creuser les reins, je reçois alors deux coups sur le périnée et l'anus qui me font crier et me laisse pantois. Tout s'arrête, Lise s'éloigne. J'ai le souffle court, les fesses me brûlent, je suis écrasée sur la table, le ventre et la poitrine soudés à la table.
    
    Lentement je reprends ma respiration, on me caresse les fesses, la main est douce, me semble fraîche, elle glisse sous la pointe du corset pour atteindre la base de mon sexe,
    
    — Bravo ma chérie, c'est Germaine qui me caresse, je te laisse maintenant à d'autres plaisirs, à tout à l'heure !
    
    Immédiatement je sens qu'on m'écarte le cul, une bouche, une langue lèche mes fesses brûlantes, se pose sur mon petit trou. La feuille de rose me procure du bien-être, la bave coule sur le périnée, mes réactions encouragent l'inconnu à aller plus loin.
    
    C'est un homme, je sens son sexe sur mon œillet, ses mains sur mes hanches, il me pénètre, pousse lentement, mon anneau se dilate, s'ouvre, l'avale. Il défonce mon fourreau, je sens ses couilles frapper mon périnée, une sensation toute nouvelle, jusqu'à présent c'était mes bourses qui recevaient ces coups. Sans prêter attention à mes râles, je ne suis finalement qu'un trou à bites, il me laboure et décharge rapidement, ses spasmes à peine terminés qu'il se retire.
    
    Tout de suite je sens deux paluches écarter mes fesses ...
«1...3456»