1. Etre étudiant et libertine 5 - Fêter le printemps.


    Datte: 25/03/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: John62, Source: Hds

    ... entre ses dents « Toi, tu ne perds rien pour attendre ! »
    
    La table est dressée avec un somptueux buffet de pâtés, de poissons, viandes et salades, la luxure n'exclut pas la gourmandise. Chacun se sert, mange, plaisante.
    
    Le buffet est délicieux. On va et vient on change de place et de partenaire par la même occasion, on parle, on picore, on se câline.
    
    Les deux coquelicots discutent quand l'un tire l'autre au centre de la pièce, lui défait l'agrafe qui retient l'habit au cou. La cape glisse des épaules et s'écrase au sol. L'homme est enchaîné, nu, le poil grisonnant, seule la tête couverte de sa cagoule. Elle attache les poignets dans des bracelets au-dessus de la tête et tire sur la corde fixée au plafond jusqu'à le mettre sur la pointe des pieds et l'abandonne en exultant « Mes amis le dessert est servi !!! ».
    
    Il est suspendu, tourne sur lui-même, au centre de ses fesses on voit un énorme cristal rouge, un rosebud en acier. Je reste bouche-bée devant le spectacle, déjà trois invités s'occupent de lui.
    
    Germaine vient vers moi :
    
    — Alors ma chérie, tu n'es plus intéressée par ton ''gentil coqu'licot'' ?
    
    — Gigi ! Que je peste, offusquée.
    
    — T'inquiète pas ma chérie, nous sommes entre adultes et avec Lise les seules à savoir... Sache que c'est un sacré fêtard... Et ça le libère de l'emprise familiale ! Et toi continue à dépasser les règles du soit-disant correct, ton cousin t'a dépucelée, t'as baisé avec ta tante et Lise m'a dit que vous avez pris du bon ...
    ... temps ensemble...
    
    — Oui ! Mais sans le savoir...
    
    — Oui, et alors ?... T'as pas aimé ? Lui beaucoup !... Allez, Carpe diem ma chérie !.... Et elle me conduit jusqu'à lui
    
    La situation est invraisemblable. Olivier debout, les mains attachées au dessus de lui, est penché à 45°, Eric lui pelote les fesses quand Emma se fait sucer les nichons, les deux jubilent en me voyant « Ouais Jane, viens le sucer ! »
    
    A nouveau l'excitation se mêle à la colère et l'emporte, je m'assois face à Olivier, telle une chienne, les mains au sol. Il bande dur, tenu à l'arrière par les couilles, je le gobe, l'avale et le suce, le presse légèrement entre mes dents, de la pointe de la langue je titille le méat, excite le frein du prépuce... je lui fais une fellation comme probablement peu de fois on lui a fait
    
    Germaine me caresse la nuque elle me murmure à l'oreille « C'est bon, hein ?... T'aime ça ?... Viens on va passer à d'autres jeux » avant de déclarer aux autres
    
    — Mes amis, pour accompagner votre dessert, Jane va nous offrir un petit spectacle.
    
    Les lumières s'éteignent, deux faisceaux lumineux éclairent le centre de la pièce occupé par Olivier et la table de cuir rouge sur le côté vers laquelle on me conduit, Bernard nous y attend. En une seconde ma jupe tombe et je comprends l'usage de la table de cuir rouge.
    
    On m'allonge dessus, je suis couchée sur ce dos d'âne, les chevilles et les poignets attachés aux pieds et ma tête dans l'orifice latéral. J'imagine l'indécence de ma ...
«1...3456»