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Pandi-Panda
Datte: 21/03/2026, Catégories: #confession, fh, Collègues / Travail cérébral, revede, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... c’est bien fait, il faut croire que oui. En tout cas, ça m’a beaucoup plu ! Il n’a pas tapé comme un sourd. Non, il faisait vibrer mes fesses et je me sentais envahie par une douce chaleur piquante avec des tas de papillons dans le ventre. Ce n’était pas comme faire l’amour, mais… c’était quand même assez proche, aussi curieux que ça puisse être… — Si tu le dis… Tu expérimentes beaucoup ces derniers temps. — C’est vrai… Je découvre avec Bruno des tas de choses. Et pour l’instant, rien ne me déplaît ! La brune avance une hypothèse : — Pour l’instant, tout te plaît… mais si quelque chose ne te plaît pas, tu le lui dis ? — Il y a des trucs qui me plaisent moins, je l’ai dit à mon chéri. — Comme quoi, par exemple ? — Les pinces à linge sur les tétons, il ne faut pas que ça serre trop, sinon ça fait trop mal, surtout quand on les enlève ! Aïe, songe Laurine, on s’approche du fouet et de la cravache. Cependant, la brune demande d’une façon neutre : — Et il a géré ça comment ? Nadège affiche un grand sourire : — Eh bien, il teste sur lui-même si la pince serre un peu ou trop. — Ah OK… — Tu vois, il fait attention à moi. Il me demande souvent si tout est OK, et nous parlons souvent de ce que nous avons fait. Comme il le dit lui-même, il veut me faire progresser, il ne me veut que du bien, il ne veut pas me faire du mal. Laurine se dit que c’est comme ça qu’un homme devrait toujours agir : en accord avec sa partenaire. Mais c’est loin d’être le cas. ...
... Néanmoins, un peu provocatrice, elle demande à sa voisine : — Imagine qu’il souhaite aller dans des clubs spéciaux… — Des clubs spéciaux… tu veux dire quoi par là ? — Des saunas ou des clubs libertins, par exemple. Nadège répond sincèrement : — On en a déjà causé, figure-toi. Honnêtement, j’aimerais bien voir ça, mais par pure curiosité, en spectatrice. Mais pas question de participer, ça ne me dit rien. De plus, Bruno m’a avoué qu’il n’était pas très partageur. — Pas partageur, mais il t’exhibe quand même ! — C’est pas la même chose… les autres ne touchent qu’avec les yeux, pas plus. Entendant cette formulation, Laurine fait remarquer : — Donc, tu acceptes de t’exhiber maintenant… — Euh oui… un peu… dans les limites du raisonnable. Je ne déteste pas le regard des autres hommes sur moi, mais à condition que mon chéri soit à côté de moi. — Je me demande ce qui est raisonnable entre vous deux… — Ah ça… Moi-même, je ne me reconnais plus ! À la fois amusée et circonspecte, Laurine croise les bras : — Il te fait faire n’importe quoi, ton Bruno… — J’ai l’impression qu’il me devine… Oui, ça doit être ça : on dirait qu’il est capable de deviner mes fantasmes cachés. C’est fou quand même ! — Je suppose que je ne dois pas te demander un de tes fantasmes cachés. — C’est caché, Laurine ! Et toi, tu m’en dirais un ? — Non. Après avoir regardé autour d’elle, Nadège se penche sur Laurine : — Tu te rappelles le truc que je t’avais confié la semaine dernière ...