1. Frotter n'est pas tromper !


    Datte: 14/03/2026, Catégories: fhh, extracon, voisins, BDSM / Fétichisme Auteur: stropimux, Source: Revebebe

    ... ou le Turquoise ?
    — D’après toi ? Si tu te trompes, tu as un gage !
    — Je vais réfléchir avant de donner ma réponse ! J’ai trop peur du gage… !
    
    Le repas se déroula normalement et avec beaucoup d’entrain. Après le dessert, les hommes se mirent à commencer une partie de Belote et les femmes à papoter.
    
    Camille se trouvait à la cuisine en train de faire la vaisselle. Alors que je prenais un torchon pour essuyer les assiettes, elle me demanda :
    
    — Alors ta réponse ?
    — Si je me trompe, quel gage ?
    — Faire quelque chose dont tu as horreur !
    — Alors je ne veux pas me tromper !
    
    Je me mis derrière elle et alors qu’elle avait les mains dans l’eau, avec les miennes amenées au-devant, me mis à écarter son chemisier pour apercevoir et admirer dans leur écrin de dentelle ces deux volumes qui me faisaient tant vibrer !
    
    Tout à ma tâche, je perçus une déglutition puis un silence que je ressentais approbateur.
    
    Je glissais donc un petit baiser dans son cou tout en lui susurrant :
    
    — Il me faut tout vérifier ! Car je vous suspecte de pouvoir être à certains égards de mauvaise foi !
    
    Et je me mis à soulever délicatement et lentement, des deux mains, sa robe jusqu’à la taille…
    
    Surgit à ma vue son petit cul adorable tout en beauté dans sa parure de soie turquoise, séducteur et probablement excité… Ses mains se tenaient immobiles dans l’eau.
    
    Le silence était doux.
    
    Ou Camille était saisie par la stupeur ou par le plaisir…
    
    Elle entrouvrit sa bouche tout en me jetant ...
    ... un regard interrogateur. Elle était en droit de formuler un reproche : ses lèvres s’apprêtaient certainement à l’émettre, mais de ses entrailles montait probablement une émotion de remerciement car ce qui surgit à leur commissure fut un imperceptible frémissement qui telle une vague, finit par s’épanouir en un sourire merveilleux.
    
    J’entendis une personne se rapprocher, je n’eus que le temps de lui dire :
    
    — Maintenant que ma réponse est exacte, ai-je droit à un cadeau ?
    
    Le restant de la journée, Camille m’évita, mais ne semblait pas fâchée.
    
    Je me suis demandé si je n’avais pas été trop loin…
    
    Le jeudi suivant était férié. Il faisait beau, même très chaud. Je fus invité à la piscine.
    
    Camille arborait un deux-pièces bleu qui lui allait très bien et qui moulait à la perfection sa poitrine.
    
    Basile nous servit un punch que nous dégustions dans l’eau et qui avait, d’après moi, de l’effet sur la dame alors que la dame avait un sacré effet sur moi, un effet heureusement caché sous l’eau.
    
    Basile, suite à un appel téléphonique inopiné, nous prévint qu’il se trouvait dans l’obligation de s’absenter une petite heure pour aller chercher son frère à la gare.
    
    Je m’adressais à Camille et avec humour lui dis :
    
    — Vous êtes très sensuelle Madame ! En vous regardant, de lentes et lourdes pulsations du désir montent en moi !
    
    En riant haut et fort, elle me répliqua :
    
    — Tiens donc, Je fais bander Monsieur ?
    — Oui Madame !
    — À mon âge canonique, cela m’étonnerait ...
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