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Frotter n'est pas tromper !
Datte: 14/03/2026, Catégories: fhh, extracon, voisins, BDSM / Fétichisme Auteur: stropimux, Source: Revebebe
... copropriétés. Les rentrées d’argent se faisaient donc plus régulièrement et surtout d’une façon plus conséquente ! Certains prêts pouvaient même être remboursés avant terme ! Camille appréciait beaucoup de ralentir son travail à l’extérieur. Parfois, j’accompagnais Basile dans ses chantiers. Nous nous entendions parfaitement. Une réelle complicité nous réunissait et aussi une réelle tendresse quoique, vivant un célibat forcé après un divorce récent, ma tendresse envers Camille avait du mal à se contenir dans son cadre ! Les bonjours et les bonsoirs s’accompagnaient d’un dépôt de baiser délicat et lent sur la joue de l’autre et laissaient après leur dépôt un parfum d’insatisfaction ! Je ne manquais pas de la complimenter sur ses tenues : ce qui la touchait beaucoup d’autant plus qu’à l’entendre, son mari n’en faisait jamais de cas ! Un beau matin de printemps, traversant le jardin j’aperçus, pendant sur le fil à linge, un soutien-gorge fuchsia se prélassant au soleil. Je ne sais ce qui me prit en cueillant deux petites marguerites voisines et en les glissant dans chaque bonnet. Le soir, le fil à linge était vide de toute présence et à l’apéritif offert, je vis Camille venir apporter les toasts avec une robe d’été dont le décolleté découvrait une bretelle de ce soutien-gorge fuchsia et, coincée entre une bretelle et l’omoplate, la petite marguerite…… J’ai cru déceler chez Camille un sourire complice contenu. Peu de temps après, alors que nous regardions ...
... à la télévision un défilé de mode, j’en suis venu à dévoiler, au cours de la conversation, mes goûts vestimentaires féminins. Je lui avouais que chez une femme, j’appréciais beaucoup les sous-vêtements, que j’avais horreur des soutifs rembourrés, que j’aimais les sous-vêtements doux au toucher et que je n’appréciais absolument pas les strings ! Je lui spécifiais même que je trouvais les fessiers des femmes très beaux, qu’il m’était très agréable de les admirer chez les grands peintres flamands et que je les préférais valorisés par une bonne vieille culotte de grand-mère que prisonniers d’une ficelle de rosbif ! Elle rit de bon cœur tout en se déclarant en accord avec moi. — Et qu’en pense Basile ? lui demandais-je ? — Oh… me répondit-elle d’un air contrit… Le vendredi suivant, pendaient à la corde à linge deux ensembles magnifiques en soie, l’un jaune, l’autre turquoise assortis chacun de leur culotte enveloppante. Le dimanche, le couple m’invita à un repas familial en l’honneur de leurs quinze ans de mariage. Camille était habillée tout de noir avec un chemisier de grande classe. Comme à mon habitude, j’occupais le fauteuil en face du divan, donc en face de Camille. Les apéros se succédaient gentiment, apportant à chaque participant une gaieté et un allant plus élevé que d’habitude et libérant un peu les inhibitions de chacun et notamment de la mienne… Je la félicitais pour sa tenue très classe et ne put me retenir en lui demandant : — Le jaune ...