-
Frotter n'est pas tromper !
Datte: 14/03/2026, Catégories: fhh, extracon, voisins, BDSM / Fétichisme Auteur: stropimux, Source: Revebebe
Elle s’appelait Camille. Il s’appelait Basile. Je venais d’emménager à côté de leur domicile. Camille avait quarante-trois ans. Son profil ? Assez grande, mince, mais non point maigrichonne, de petits seins en poire, des cheveux mi-longs souvent noués en queue de cheval, de grands yeux ronds sur un visage ovale, habillée souvent en robe relativement courte laissant voir de longues jambes musclées. Basile alignait le même âge et la même taille, mais en beaucoup plus costaud. Il travaillait comme paysagiste dans une entreprise qu’il venait de créer. Il travaillait beaucoup, mais ne semblait pas ramener beaucoup d’argent à la maison, probablement à cause d’un problème d’organisation. Camille travaillait également beaucoup. À la maison où elle s’occupait du jardin, du ménage, à diverses tâches manuelles telles que la peinture, car le couple venait d’acheter cette maison à rénover. Elle travaillait également à l’extérieur comme aide à domicile auprès de personnes âgées. Nous avons fait connaissance lors d’un apéritif dînatoire auquel je les avais invités pour faire connaissance et me présenter. J’avais cinquante-trois ans et venais de prendre une préretraite pour fuir cette vie très mouvementée que je menais à la capitale. Un gros héritage inattendu me le permettait. Je me retrouvais donc dans ce petit village d’Aveyron que j’avais découvert lors de mes vacances annuelles. Il fallut un certain temps pour arriver à les décontracter car je semblais les intimider. ...
... Il est vrai que j’avais exercé un métier de gestionnaire d’établissement public et que ma présentation, mon style, ma façon de parler, la décoration de ma maison, pouvaient laisser supposer que je faisais partie d’un certain milieu. En apparence seulement, car d’origine et d’éducation ouvrière, je n’avais pas oublié les valeurs de mon milieu d’origine. L’alcool aidant, les conversations s’animèrent, libérant de grands éclats de rire. Camille paraissait une femme simple, enjouée, dynamique et terriblement sensuelle. Ceci de façon naturelle. Nous étions en été. Ils étaient assis côte à côte sur le divan alors que j’occupais le fauteuil d’en face. Elle portait une robe légère rouge à petits pois blancs, un décolleté rond généreux laissant entrevoir, lorsqu’elle se penchait pour picorer quelques amuse-gueules, le croisement de deux petits bonnets de soie blanche emprisonnant sans un pli des seins fermes et frémissants. Vue très éphémère, mais combien génératrice d’émotion ! Basile parla beaucoup de son entreprise, de son démarrage difficile et surtout de ses difficultés administratives qui le perturbaient. Camille s’amusait à le chambrer, se gaussant un peu de sa timidité envers ses interlocuteurs, de sa résignation devant certains comportements, mais semblait très amoureuse de son grand nounours, lui caressant de temps à autre la main ou lui glissant un bisou furtif sur la joue. Je lui proposais de l’aider un peu s’il le souhaitait car mon précédent métier me le ...