1. Pris au piège!


    Datte: 13/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... pas Sylvie.
    
    Culbutée par le prénom de ma copine, je me mets à pincer très fort les deux tétons simultanément. S’en suit une longue séance de maltraitance de ses nichons.
    
    -Plus fort je te dis, oui encore plus fort, pince-les, étire-les, continue, Alain, tu vas me faire jouir. J’étire ses deux nichons, en écrasant les bouts avec mes doigts, de toutes mes forces.
    
    Soudain, un râle guttural sort de ses entrailles, elle jouit d’une puissance insoupçonnée durant de longues secondes. Enfin, elle me repousse et saisit elle-même ses deux seins pour les malaxer à son tour sans précaution, ce qui a sans doute pour effet de prolonger sa jouissance.
    
    -Je pense qu’il serait bien qu’on ne te voit pas ici seul avec moi.
    
    -Je le pense aussi.
    
    Loin d’être rassasié de cette relation. Je profite bien plus tard, que Jeanine s’en aille pour se rendre comme elle le fait tous les jours, dans l’appartement qu’elle en a la surveillance pendant l’absence de ses propriétaires pour la suivre à distance.
    
    Sitôt la porte ouverte, je me faufile pour me glisser derrière elle.
    
    -Tu es fou ? Qu’est-ce que tu fais là ?
    
    Sans prendre la peine de lui répondre. Sachant qu’elle affectionne cela. Je prends ses seins dans mes paumes et les malaxe sans ménagement, faisant rouler les pointes entre mes doigts.
    
    -Oui…Je vais jouiiiiiiiiir !
    
    Je profite de sa liesse pour câliner ses flancs. De glisser mes mains sur ses fesses. Je prends le temps d’en dessiner les contours d’un doigt. Très vite, je ...
    ... cède à l’envie qui me tiraille depuis ma venue, le ventre. Je soulève pour ça le tissu qui me sépare de son intimité, glisse mes doigts dans sa culotte, puis plonge au contact de sa chatte, déjà moite de désir. De son côté, la coquine tâtonne pour ouvrir ma braguette. Dès que c’est fait, elle s’empare de ma queue raide et la libère ainsi que les couilles. Ma queue remue doucement, elle replie ses doigts autour d’elle et se met à la masser longuement.
    
    J’accélère le va-et-vient de mon index dans le vagin dilaté. Avec mon autre main, je cherche à atteindre son anus. Jeanine arque les reins au maximum et sa main se serre avec force autour de ma queue. Du pouce elle malaxe mon gland, faisant jouer sous la pulpe de son doigt les deux masses arrondies trouées par le méat.
    
    Je suis dans un état second. Je dégage ma queue de sa main pour la guider vers sa tirelire. Dès qu’elle sent que je la frôle, elle rejette la tête en arrière. Je l’empale doucement d’un lent mouvement glissant. Elle halète maintenant et s’agrippe à moi. Mes coups de reins la font osciller.
    
    Je distingue ma verge qui coulisse, poisseuse de mouille, entre les grosses lèvres distendues. Je ne cherche même pas à me retenir, j'explose en elle en longs jets de semence en grognant comme une bête tandis qu’elle continue de faire des va-et-vient pour me soutirer jusqu’à la dernière goutte.
    
    Après m'être retirée de son fourreau, je distingue qu’un filet de jus s’écoule de son con. Elle le récupère avec son doigt et ...
«1...3456»