-
Pris au piège!
Datte: 13/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
... souhaite voir. D’elle-même, peut-être suite à ma confession, Jeanine s’autorise à écarter un peu plus encore le compas de ses jambes. Un délicieux bien-être m’envahit, alors qu’un délicieux picotement taquine ma queue. Je fais entamer à mes mains un massage des mollets puis remonter vers ses cuisses. Jeanine n’a pas la volonté de m’en dissuader. Du bout des doigts, j’effleure la culotte blanche tendue et Jeanine laisse échapper un gémissement. -Ça va, Jeanine ? -Je ne sais pas, à vrai dire… Je passe mes mains fureteuses sous la jupe pour agripper l’élastique de la culotte et tire doucement, la faisant glisser le long de ses fesses puis de ses cuisses. Ayant dégagé la culotte, je la porte à mes narines pour s’enivrer des odeurs intimes de la mère de ma copine du moment. -Alain, je pense que nous allons faire des bêtises ? -Les bêtises, c’est toute ma vie ! Je me saisis de son pied et le porte à mes lèvres pour y déposer des baisers ardents. Puis, du bout de la langue, je lèche un à un les orteils au goût salé. Mon plaisir monte aussi lentement qu’inexorablement. J’ai la tête prête à éclater, mais ce n’est pas de migraine ! -Je dors tout éveillé, là ! Me lâche-t-elle. -Ça vous arrive de ce genre de scène, Jeanine ? -Non… et c’est dommage, tu ne crois pas ? - Je suis persuadé, par contre, que vous vous êtes déjà caresser en pensant à moi. -Petit prétentieux… -Soyez honnête… ne me mentez pas ! -Oui, cela m’est arrivée de me caresser, ...
... oui ! Avoue-t-elle. Mais rien qu’une fois ! -Ah ! Vous voyez, que vous ne pouvez pas me mentir. D’un grognement, je lui demande de poursuivre son récit. Mais avant touche chose, je l’entraîne jusqu’au salon. La pousse même, a collé son cul sur le divan. Elle ne songe même pas à protester quand mes doigts déboutonnent son chemisier, puis s’insinuèrent lentement entre son soutien-gorge et sa peau très blanche. Ni lorsqu’ils atteignent son mamelon qui s’érige aussitôt. Que c’est, bon d’être l’objet d’une femme en manque de câlins ! Je n’ai ni de scrupule, ni de tabou. Je relève complètement la jupe, la saisis par les hanches et fermement la force à se mettre au bord du divan. Elle s’offre sans aucune résistance. Les cuisses suffisamment écartées pour me permettre la vision de son sexe luisant aux lèvres disjointes, niché entre deux buissons. Comme tout le temps devant ce beau tableau, je ne parviens pas à maîtriser mes pulsions. Son odeur me soûle. Jeanine est tellement ouverte que j’ai la sensation de pouvoir enfouir mon visage entier dans son vagin brûlant. Ma surprise se confirme à la vue du clitoris qui pointe entre les nymphes, tellement elle est excitée. Il mesure bien quelques centimètres et je n’en ai jamais vu d’aussi arrogant. Je colle mon nez dans la fente déjà humide. Elle reprend son récit, entrecoupé de halètements et de silences. -Tout en pensant à toi, j’avais la chatte était inondée. Je n’en pouvais plus, alors j’ai introduit mes doigts dans mon ...