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Pris au piège!
Datte: 13/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
... vagin. Mon clitoris vibrait sous mes caresses. C’est là, visuellement ton visage m’est apparu. Et j’ai joui ! Elle se mord les lèvres après cet aveu brûlant. Soudain, l’envie déraisonnable de lui lécher la chatte me traverse l’esprit, et je le lui en fais part. - Moi je n’ai qu’une envie en ce moment ! -Oui, laquelle ? -Celle de vous sucer le sexe. -Tu ne devrais pas faire ça, je ne me suis pas lavée, implore-t-elle. Pourtant j’insiste, j’écarte fermement ses cuisses et pose ma bouche sur sa vulve odorante. Là, je deviens comme fou. A ne plus contrôler mes paroles. -Vous sentez vraiment fort de la chatte… et j’aime ça ! Ma langue lèche sa vulve dans ses moindres recoins, je l’enfonce au plus profond d’elle et aspire ses effluves. Je veux tout avaler ! J’en profite pour lui faire une toilette méticuleuse avec ma langue avant de revenir plus sagement sur un clito. Soulée, par son plaisir, la voici qui me prend la tête et la plaque contre son pubis. -Lèche-le bien, tète-le, aspire-le, je jouis facilement du clito… Je l’entends gémir à chacune de mes coups de langue. Manifestement, elle apprécie ce que je lui prodigue. Son bassin se tortille. Elle se lâche, elle-aussi dans ses paroles. -Vas-y encore, plus fort, aspire-le dans ta bouche. Ce ne sont plus des gémissements, mais carrément des cris qui remplissent la pièce. Elle accentue la pression sur ma tête pour que je continue. Bruits de succion obscènes. J’ose même, dans un moment de folie, ...
... mordiller son bouton, juste du bout des dents pour ne pas lui faire mal. La réaction ne se fait pas attendre, le même râle guttural que le premier coup de langue, s’échappe de sa poitrine. Qu’elle réitère ensuite à chaque coup de léchage. Jusqu’à ne plus en pouvoir, et de me repousser sans ménagement et termine elle-même sa jouissance, en se frottant la chatte à pleine main comme une possédée. L’odeur puissante de sa mouille se répand dans la pièce. J’écarte les fesses chaudes, en pétrissant la chair. La mouille poisse la raie. J’y trempe mes doigts pour les glisser ensuite dans la raie. Jeanine se cabre sur ma main. J’enfouis mon doigt au fond de la raie, tâtonnant sur l’anus entrouvert. Les abords du trou se ramollissent. Je n’ai qu’à pointer mon doigt sur l’orifice pour que le sphincter se relâche. J’introduis mon doigt par saccades dans le rectum, éprouvant au passage les contractions des parois autour des phalanges. Emporté par l’excitation, je pistonne rapidement le rectum. Un flot de mouille inonde ma figure. Elle me fixe avec un éclat vif dans ses yeux. -Tu as peut-être encore le temps de t’occuper de mes tétons, j’adore ça, propose-t-elle sans quiproquos. Je saisis les deux globes que je pétris, que je malaxe tout en léchant deux tétons assez gros et proéminents. -Tète-moi fort, tu ne peux pas savoir comme j’aime ça, réclame-t-elle. Je m’exécute. -Encore plus fort ! Fais-moi mal ! Mords-moi les tétons ! Mords-moi fort ! Vas-y, n’hésite pas… je ne suis ...