1. Pris au piège!


    Datte: 13/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... l’embarra, tu sais ?
    
    -Il ne faut pas ! C’était un besoin chez moi d’assouvir ma curiosité.
    
    -Eh bien, j’espère que tu en as bien profité.
    
    -Pas aussi longtemps que je le désirais…
    
    -Comment ça ?
    
    -Sitôt la tenue de majorette retirée, vous vous êtes redressée…
    
    -Et tu l’as regretté ?
    
    -Je n’aurais pas été contre d’un peu plus.
    
    -Tu n’as pas honte ? Tu avais quel âge ?
    
    -J’étais très jeune.
    
    -Et très cochon…
    
    -Ça doit bien remonter à une bonne dizaine d'années !
    
    -Au moins, oui…
    
    - J’étais moins en chair à cette époque-là…
    
    -Par contre, vous êtes toujours aussi agréable à regarder.
    
    -Je ne rêve pas là, tu me dragues ?
    
    -Aller savoir !
    
    - Les chaussures, puis cette confession. Toi au moins, tu n’y vas pas par quatre chemins !
    
    - Je ne vois pas pourquoi je me gênerais !
    
    -Eh bien, il ne faudrait pas que Sylvie l’apprenne, elle, jalouse comme elle est, elle me ferait une scène pas possible ! Fait-elle en posant son regard sur le mien, alors qu’en est arrivé.
    
    Elle a de grands yeux sombres, un peu écartés, et une bouche boudeuse, entrouverte sur des dents carnassières.
    
    -Vous m’offrez un café ?
    
    -Avec ce que je viens t’entendre, j’hésite ! Mais enfin, je te dois bien ça. Répond-t-elle d’une voix acidulée.
    
    Après avoir déverrouillé la porte, elle m’invite à entrer. Je referme la porte alors qu’elle pose les deux cartons sur le petit meuble de chaussure à l’entrée. Et alors qu’elle s’apprête à se déchausser, je la l’en ...
    ... dissuade.
    
    -Qu’est-ce que tu as ?
    
    -Si vous le permettez, j’aimerais vous déchausser.
    
    -Après ce que je viens d’entendre, j’hésite de me laisser entre tes mains !
    
    - Je vais alors m’abstenir !
    
    -Je plaisante, me lâche-t-elle. Tu ne peux pas savoir comment je suis heureuse quand beau gosse comme toi me caresse les pieds.
    
    -Je n’irai pas jusqu’à là ! Fais-je en m’agenouillant à ses pieds. Enfin, j’ajoute, sans votre aval.
    
    Cela la fait sourire. Je lui saisis la jambe droite entre la cheville et le mollet. Je la sens frémir à ce contact. J’ai la main ferme et le geste assuré, j’attrape délicatement le talon de sa sandale et fais lentement glisser la chaussure en la regardant droit dans les yeux, puis avec un sourire à peine esquissé.
    
    Puis mon attention revient sur le pied, que j’ai posé sur ma cuisse. Je saisis alors la chaussure et glisse une lanière entre ses orteils, puis force un peu pour la faire glisser entre les doigts. Sous la surprise, Jeanine garde le silence.
    
    Pour déchausser son autre pied, je l’invite à prendre place sur le petit banc, posé sur un coin. Dans le mouvement, la jambe monte et les genoux s’écartent de quelques centimètres. Je ne peux retenir mon regard, comme le soir d’un 14 juillet, glissé entre ses cuisses. Je crois percevoir une bande de tissu blanc. Sa culotte ! Je veux en avoir le cœur net. Pour ça, j’accentue l’écartement des jambes afin que la lumière pénètre plus largement entre les cuisses et me permette de voir avec certitude ce que je ...
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