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La salope parfaite
Datte: 09/03/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... entre ses cuisses. Elle le laisse faire. Mécaniquement. Elle se laisse baiser par son propre mari. Après six autres hommes. Il gémit. Il jouit vite. Trop vite. Comme toujours. Elle reste figée. Et quand il s'effondre sur elle en soufflant "« C'était bon, putain...", Elle serre les dents. Parce qu'elle vient de comprendre que ce qu'elle fait la nuit est peut-être plus honnête que ce qu'elle vient de subir au petit matin. Le lendemain matin, tard. Charlotte est restée des heures dans la salle de bain. Elle n'a pas dormi. Elle n'a pas mangé. Elle a joué son rôle toute la matinée : préparer le café, répondre mollement aux questions banales de son mari, ranger un peu. Et puis, à midi passé, elle a envoyé un message à Élodie : "Je dois te parler. Ce n'est pas normal." Le café est tiède quand elle arrive. Elle s'assied en face d'Élodie, qui roule une cigarette. Charlotte reste silencieuse un moment, puis lâche : -- Ce matin, il m'a prise. -- Jusque-là, rien d'anormal -- Mon mari. Un silence. -- Et j'ai eu mal. Physiquement. J'étais irritée. J'en pouvais plus. Et j'ai rien dit. J'ai juste laissé faire. Elle baisse les yeux. Murmure, presque honteuse : -- J'ai eu mal. Pas juste là... mais dans ma tête aussi. J'avais l'impression de... trahir les deux côtés. Élodie tire une longue latte, souffle la fumée entre elles comme une séparation invisible. Puis, elle parle, calme, tranchante : -- Tu crois quoi? Qu'on ...
... se tape la moitié de la ville et qu'on peut dire "non" à son propre mari? Elle la fixe, sèche. -- Le mec qui te fait vivre, qui paye la maison, les impôts? C'est ton devoir conjugal. Tu dois lui donner ta chatte, ton cul aussi, que t'en ait envie ou non, Charlotte. Charlotte lève les yeux, choquée. -- Mais j'étais ouverte en deux, Élodie! J'avais mal! -- Évidemment que t'avais mal. Tu sors à peine du ventre. Ta chatte, elle sait pas encore que t'es une pro maintenant. Elle hausse les épaules. -- Une bonne semaine. C'est ce qu'il faut. Après ça, t'auras plus de frottements, plus de brûlure, plus d'âme à perdre. Juste une zone fonctionnelle. Un sourire en coin. -- Six clients, c'est rien. Une "petite nuit". Tu verras ce que c'est quand tu enchaîneras quinze, seize, dix-huit bites différentes par jour Elle se penche un peu. -- Ton corps va s'adapter. Ton esprit aussi. Elle tapote sa tempe. -- Faut juste que ça lâche là-dedans. Tu veux être salope? Sois-le à fond. Pas à moitié. Charlotte reste figée. Elle pensait qu'elle allait trouver un peu de compréhension, un peu de douceur. Mais Élodie est l'école de la réalité. Et quelque part, ça lui plaît. Pas parce qu'elle est d'accord. Mais parce qu'elle sent que sa colère devient utile, canalisée, focalisée sur sa propre transformation. Le soir même, en rentrant chez elle, elle regarde son mari comme une étrangère. Elle sourit. Un de ces sourires vides, mais polis. Et ...