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La salope parfaite
Datte: 09/03/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... appuyé. Une phrase salace laissée en suspens. Pas pour séduire. Par automatisme. Elle n'est plus une mère. Pas encore. Elle est encore un corps à louer, même là, même après ça. Une psychiatre vient la voir. -- Charlotte, est-ce que vous savez où vous êtes? -- À l'abri, pour une fois. J'me fais pas sauter, j'suis presque reposée. Merci pour ça. -- Et le bébé? Elle regarde le berceau. -- Il n'est pas à moi. Il est à la rue. J'ai été son hôte. C'est tout. Silence dans la pièce. La psychiatre note. Beaucoup. Au bout de quelques jours, les équipes commencent à s'agiter autour de son dossier. Travailleuses sociales, psychologues, puéricultrices. Toutes veulent "comprendre", "aider", "sauver". Charlotte écoute, mais ne répond jamais franchement. Elle reste polie. Elle répond par des phrases vides : -- Oui, je veux m'en sortir. -- Oui, je veux qu'il ait une vie meilleure. -- Oui, je vais essayer. Mais dès qu'on parle de foyer, de règles, de suivis... Elle sourit. Un sourire vide. -- Non. J'veux pas d'un lit qui se mérite par des papiers. Elle le tient dans ses bras. Il pleure peu. Elle le nourrit. Son lait coule facilement. Ses seins sont devenus fonctionnels, utiles, comme sa chatte l'était avant. Elle le berce comme elle a appris à le faire avec les hommes : mécaniquement. Elle ne lui parle pas. Elle ne le caresse pas. Elle le garde. C'est tout. "Tant que je peux nourrir, j'ai un ...
... rôle. Tant que je le garde contre moi, je suis encore quelqu'un." Mais dès qu'elle pense à l'avenir... Elle ne voit qu'un trottoir. Qu'une couverture. Et son corps en service. Encore. Un jour, on lui propose un foyer mère-enfant. Chambre individuelle. Nourriture. Soins. Accompagnement. Elle demande juste : -- J'ai le droit de sortir la nuit? --... non. Il y a un couvre-feu. Et pas de fréquentations masculines. Elle rit. -- Alors j'peux pas. Ils insistent. Ils menacent même d'alerter les services de protection de l'enfance. Et là, Charlotte se lève. Elle habille le bébé. Le cale dans un drap noué contre sa poitrine. Elle se lève. Et elle dit calmement : -- J'suis pas une bonne mère. J'suis pas une femme sauvable. Mais j'suis encore vivante. Et je ne vous dois rien. Elle sort. Elle retrouve le béton, les tentes déchirées, les regards connus. Mais cette fois, on la regarde différemment. Parce qu'elle porte un bébé. Et ses seins dégoulinent encore de lait. Elle s'assoit contre un mur. Un mec s'approche. -- Il est à toi? -- Ouais. -- T'as encore du lait? Elle ouvre sa blouse. Offre son sein. Au bébé. Mais le regard de l'homme glisse. -- Tu bosses encore? demande-t-il. Elle le fixe. Pas de honte. -- Tu veux? Tu peux. Et ainsi, Charlotte continue. Pas parce qu'elle ne peut pas changer. Mais parce qu'elle a choisi la marge. Elle allaite le jour, suce la nuit, ou se fait ...