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La salope parfaite
Datte: 09/03/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... qu'elle connaît de vue. Ils ont déjà partagé un repas. Une pipe. Un abri. Une baise rapide en missionnaire -- Tu veux que j'reste? demande-t-il. Elle grogne entre deux vagues de douleur. -- Reste. Mais touche pas. Juste... guide. Il pose une couverture sale sur ses genoux, s'agenouille à côté d'elle. Il n'a aucune formation. Mais il a du calme et des mains pas trop tremblantes. -- J'vois la tête. Il descend. T'pousses quand j'te l'dis, ma belle. Et elle pousse. Sans hurler. Sans larme. Juste le souffle haché d'une femme qui a déjà trop encaissé pour encore avoir peur. Le bébé sort en douleur et en silence. Pas de cris tout de suite. Seulement un petit corps gluant, qui respire enfin. -- C'est un p'tit gars, souffle le clochard. Il est là. Il est vivant. Charlotte ouvre les yeux. Elle le regarde. Sans sourire. Sans tendresse. Juste l'évidence nue : elle a mis au monde un gosse sous un pont. Quelqu'un a appelé les secours. Une passante, peut-être. La sirène arrive. Le gyrophare éclaire les poubelles. Les ambulanciers descendent. Ils regardent la scène, un instant, figés : Charlotte, nue, le bébé contre elle, du sang entre les jambes, Un SDF assis à côté, mains pleines de placenta. Elle les fixe. -- J'l'ai fait. C'est mon gamin. Maintenant, faites votre taf. Ils la prennent en charge. Ils nettoient le bébé. Ils l'embarquent dans l'ambulance. Charlotte ne dit rien. Elle ferme les yeux. Et ...
... s'endort. Pour la première fois depuis des semaines... sans avoir à écarter les jambes. Charlotte se réveille dans une chambre blanche, éclairée par une lumière trop propre. Le bébé est dans un berceau à roulettes. Un petit être rose, qui dort contre ses langes stériles. Elle regarde le plafond. Elle ne ressent rien. Ni joie. Ni peur. Juste une fatigue sale. Et une pensée : "J'suis dans un hôpital... et j'ai pas encore servi à personne depuis ce matin." Les infirmiers viennent pour la toilette. Homme ou femme, elle écarte les jambes sans y penser, les yeux dans le vide. Elle ne comprend pas les regards gênés, ni les gestes retenus. -- Vous pouvez refermer les cuisses, s'il vous plaît? Elle hausse les épaules. -- J'suis à poil depuis neuf mois, vous n'allez pas jouer les choqués. Le personnel note dans son dossier : "Absence de pudeur, dissociation corporelle, réponses déplacées." On la surveille. On l'évalue. Elle déambule parfois dans les couloirs, une blouse mal fermée, les fesses à l'air, les seins gonflés de lait, le regard éteint. Certains patients lui parlent. Des hommes seuls, des vieux un peu paumés. Elle les regarde. Parfois, elle flirte sans s'en rendre compte, taille parfois des pipes aux autres patients, des jeunes, pour qui l'occasion de ce vider est trop belle, ou des personnes âgées qui sont là depuis un long moment, des vieux qui ne sont pas loin de se retrouver en soins palliatifs. Un regard trop ...