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Le petit Français
Datte: 01/03/2026, Catégories: init, #nostalgie, fh, jeunes, campagne, revede, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe
... viens doucement, je ressors un peu puis glisse brutalement jusqu’au fond, ou je reste à l’entrée pour l’agacer. Les jambes repliées, elle me tape sur le dos pour me faire rester. — Non, s’il te plaît reste, tu me fais souffrir quand tu te retires, tapes au fond, chaque fois j’ai des frissons de la plante des pieds aux cheveux, plus vite, plus fort, je sens que tu gonfles, c’est étroit, ça palpite, je t’entends haleter comme moi. Je n’en peux plus, j’éjacule au fond d’elle dans un grand râle, elle pousse un grand cri dans son orgasme. Épuisés tous les deux, nous restons imbriqués pendant un long moment. J’essaye de me reposer sur les bras et les genoux pour ne pas l’écraser, mais elle me serre et ne me lâche pas. Elle caresse mes cheveux, me fait de petits baisers sur le visage. — Reste sur moi, je veux sentir ta puissance, je veux garder le souvenir heureux de mon premier homme. Je sens ton sperme tout chaud dans ma matrice, ta queue devient toute petite, une queue de petit Français. Ma verge se rétracte tellement que bientôt elle est sortie de son vagin, alors elle me lâche et je m’écroule à côté d’elle. Elle est lovée contre moi dans mon bras, la tête sur mon épaule, elle tortille les poils sur ma poitrine. — Je ne pourrais jamais te remercier du plaisir que tu m’as donné pour cette première fois. C’est mille fois plus fort que ce que j’imaginais ou que l’on m’avait raconté. Mes petites caresses et ma jouissance solitaire au fond de mon lit sont bien ...
... tristes. — Je crois surtout que c’est toi qui es spécialement sensible, tu es très « érotique », tu aimes ça, tu as un corps, très beau, et aussi fait pour l’amour. — Mais aussi tu es tellement près de mes désirs et envies, attentionné et fougueux comme je l’ai souhaité. Chaque fois que ta queue entrait en moi, j’avais la respiration coupée, j’avais une vague de jouissance qui montait puis qui refluait montait de plus en plus haut, jusqu’à l’explosion finale. Nous restons étendus serrés l’un contre l’autre, les mains font de légères caresses, des câlins, sur les poitrines et les hanches. Elle s’amuse avec ma queue au repos, la soulève et la laisse retomber. — Le petit oiseau est bien fatigué, il n’arrive plus à s’envoler, je crois qu’il a besoin de vitamines. Elle se lève pour prendre le panier, toute nue, elle bouge et se dévoile devant moi. Je peux l’admirer de tous les côtés, la poitrine fière, les fesses fermes, l’ombre entre les cuisses. J’en ai presque la verge qui s’éveille de nouveau, mais j’essaye de me calmer. Pour une jeune femme encore vierge il y a une heure elle est bien libérée, à son sourire je devine qu’elle est fière de me présenter son corps, contente de m’exciter, elle-même, je parie, doit ressentir la chaleur dans son ventre. Mais elle décide de rester raisonnable, le panier de pique-niques entre nous, nous prenons quelques forces. Nous sommes assis l’un en face de l’autre, dégustant les sandwichs, pain de seigle frais du matin, charcuterie du ...