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Vous avez trois heures
Datte: 26/02/2026, Catégories: Humour fh, hotel, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, BDSM / Fétichisme ffontaine, caresses, intermast, Oral 69, pénétratio, attache, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe
... déboutonnera son chemisier, sans se presser, juste sous ses yeux. Pour le plaisir de lui révéler sa lingerie blanche finement décorée. Marc l’aide à ôter son chemisier ouvert et la goûte des yeux même s’il préférerait visiblement la dévorer. La tentation laisse progressivement place à l’excitation, délicieusement lancinante. Les doigts de Marie rencontrent la ceinture et s’appliquent à en défaire la boucle, en veillant à ne pas griffer la peau. Incidemment, dans la manœuvre ses mains effleurent son bas-ventre et touchent son entrejambe. Presque par hasard. Ceinture défaite, pantalon déboutonné, jupe envolée. Marc embrasse Marie de plus belle, caresse l’étoffe de son porte-jarretelles, sa peau nue et le velouté de ses bas. Marie aime jouer, et Marc aussi. C’est dommage qu’au quotidien, personne ne veuille plus jouer ainsi avec eux. Les regards se croisent, s’accrochent l’un à l’autre et se mettent à pétiller. — Tu as toujours envie du petit scénario ? demande-t-il. — Oui, si tu as préparé ce qu’il faut… — Et comment ! Il est souvent surprenant de mesurer le temps que les gens perdent à se regarder dans les miroirs. Chaque jour, tous se mirent, s’admirent ou se désolent face à leur reflet. Il est clair qu’aujourd’hui, il n’est nullement question de vanité ou de complexes. J’avoue ne pas avoir noté combien de temps cette scène a duré. Je peux toutefois affirmer qu’elle s’est avérée fascinante : imaginez Marc debout, son corps nu et harmonieux arborant un sexe bien ...
... raide, dressé à la diagonale. Devant lui, agenouillée sur un oreiller, la brune Marie n’est plus vêtue que de ses bas et de son ensemble en dentelle blanche, particulièrement affriolant. Marc lui a attaché les mains derrière le dos avec une bande Velcro. C’est, semble-t-il, le jeu auquel Marie tenait à se livrer avec lui. Cette femme sublime est tournée vers le reflet du miroir de la porte d’entrée. Elle prend entre ses lèvres le mandrin de son amant, insolent appendice qui la nargue à hauteur de son visage. Puis elle se met à lécher et à sucer doucement l’extrémité du sexe turgescent, puis toute la longueur de la colonne de chair. Marc est bien monté, sans démesure, mais j’ai l’impression que la bouche de Marie savoure un sucre d’orge un peu trop gros pour elle. Je me demande également à cet instant si ces lèvres exquises parviendraient tout de même à engloutir en même temps mon propre phallus érigé, afin de lui prodiguer le même traitement. Certes, je m’éloigne ici de l’objet de ce compte-rendu. Cependant, si le destin du monde ne reposait pas en partie sur mes épaules, je n’aurais pas hésité à relever ma toge pour m’adonner alors à quelque activité masturbatoire. Ceci, bien sûr, dans l’unique but de mesurer l’endurance probable d’un être masculin face à un spectacle aussi réjouissant. Ainsi, Marie suce, lèche et observe son propre reflet avec un air coquin. Excitée par la situation, elle contemple plus précisément ce qu’elle est en train de faire. De temps à autre elle ...