-
Vous avez trois heures
Datte: 26/02/2026, Catégories: Humour fh, hotel, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, BDSM / Fétichisme ffontaine, caresses, intermast, Oral 69, pénétratio, attache, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe
... lève les yeux vers le reflet de son amant, qui la fixe lui aussi d’un air lubrique. Parfois, Marie a envie de rire car le Velcro adhère de temps à autre à sa culotte. Parfois également, l’homme porte une main à son chibre pour le décalotter parfaitement et mieux l’offrir aux lèvres qui le dégustent. Marc aurait pu se hâter de prendre son plaisir et de jouir entre les lèvres habiles de Marie. Il n’en a rien fait. Quelle gestion experte de ces minutes de tension intense ! Je m’incline devant lui… Avant l’extase, Marc interrompt donc Marie et lui murmure : — Viens, je t’emmène sur le lit… Quel nouveau jeu vont-ils donc commencer ? Si j’avais été aux commandes, j’aurais sûrement sorti mon chronomètre et lancé à Marie le défi de se libérer de ses liens en un temps limité. Follement amusant, d’ordinaire… Dans ce cadre précis, il apparaît néanmoins que Marie n’a aucune envie de se libérer. Pire encore, elle se met à glousser d’hilarité lorsque, privée de l’usage de ses mains, elle doit demander l’aide de Marc pour parvenir à se relever. Ensuite, son amant l’embrasse tendrement et l’entraîne vers le lit pour l’y agenouiller devant lui, au bord du matelas. Sans résister elle pose sa tête sur un oreiller, les mains toujours entravées derrière le dos. Ainsi positionnée, son fessier bien relevé est indécemment offert aux mains de Marc, qui se met à le caresser amoureusement. Les jambes gainées sont suffisamment écartées pour laisser entrevoir ses charmants orifices ...
... imberbes. Je note au passage que l’érection remarquable de Marc ne s’est pas évaporée. Puis me vient le regret de ne pas avoir pensé à activer l’un de mes chronos dès que l’amant a commencé à bander. Je pense que je tenais là un record en termes de durée érectile. Bref. À nouveau je m’éloigne de mon sujet d’étude et m’en excuse, mais Dieu que cette séance d’observation est édifiante ! L’amante captive ne semble donc pas encline à tenter l’évasion. Je me tiens un peu à l’écart derrière Marc, d’où je jouis d’une vue imprenable sur ses fesses musclées, ainsi que sur la croupe offerte de Marie. Je sais que l’homme jubile de la voir ainsi entravée, à sa merci. Ses mains cessent bientôt de caresser le fondement de sa maîtresse et il s’agenouille à hauteur du sillon. Sa langue se met à lécher les grandes lèvres, avant de se risquer à explorer les tréfonds du sexe humide. Puis, avide de fantaisie, la langue de Marc glisse un peu plus haut. Délicatement il lèche le petit trou pendant que ses doigts, désœuvrés, ont décidé de fouiller cet abricot particulièrement juteux. Pour bien faire, il eût fallu que quelqu’un puisse prendre en main le gourdin de Marc, palpitant de désir. Le membre est prêt à exploser et lévite, comme en apesanteur, attendant qu’on lui offre une niche chaude et accueillante. Malheureusement je ne suis pas de chair… Marc, excité par cette dégustation improvisée au son du plaisir non feint de Marie, finit par se redresser. Sentant que la langue audacieuse s’est éloignée, ...