1. Vous avez trois heures


    Datte: 26/02/2026, Catégories: Humour fh, hotel, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, BDSM / Fétichisme ffontaine, caresses, intermast, Oral 69, pénétratio, attache, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe

    ... bas électrise Marie. Pour notre séance d’observation, que je nommerai « escapade à l’hôtel » pour les besoins de mon compte-rendu, nous avons trois heures.
    
    Après leur passage à la réception, ils entrent ensemble dans une petite chambre plutôt terne et verrouillent la porte derrière eux. Manteau et veste sont retirés en deux secondes mais soigneusement rangés dans la penderie. Alors que Marie s’apprête à retirer ses bottines, Marc l’enlace sans prévenir et l’entraîne brusquement contre le mur. Eh bien, quelle entrée en matière… Serrés l’un contre l’autre, ils s’embrassent longuement, fougueusement, sans dire un mot. Une main glisse sur une chemise, une autre se niche à la base d’un cou. Le baiser se fait ardent, les langues se délient et s’enroulent. Une jambe élégante remonte contre une cuisse, deux bassins se pressent l’un contre l’autre. Plus personne ne parle sauf le désir, qui semble bien bavard à cet instant. Marc aimerait bien la prendre là, maintenant, contre ce mur. Quant à Marie, elle meurt d’envie de poser une main juste là où elle sait qu’elle suscitera un premier soupir. Néanmoins, elle ne veut pas aller trop vite. C’est tout à son honneur. Quand je repense aux fantasmes de cette femme… Il faudra que j’en parle à Vénus, cela va l’inspirer au plus haut point !
    
    Subitement, le couple s’interrompt dans son étreinte passionnée, comme surpris de s’être ainsi emballé. Tous deux savent pourtant que rien ne presse car ils disposent de trois heures. Juste eux ...
    ... deux dans cette bulle sans horloge où personne, du moins c’est ce qu’ils espèrent, ne viendra les déranger. Ils demeurent quelques secondes contre le mur blanc, juste pour se regarder, échanger quelques mots tendres puis s’embrasser encore. Cela me paraît étrange mais ils ne s’en lassent pas. Néanmoins, désormais leurs mains ont cessé de s’agiter et se mettent à effleurer, à caresser, à taquiner. Marie pose ses paumes sur les pectoraux de Marc et caresse son buste par-dessus sa chemise. Au passage, ses pouces croisent deux tétons qu’elle titille avec malice. Marc ferme les yeux, semble apprécier et respire le parfum fruité de Marie. Ce matin, dans la précipitation des préparatifs, leurs vêtements ont été malmenés. Quel outrage à cette chemise, sauvagement extraite de sa penderie. Quel manque de soin pour les bas que l’on a torturés pendant de longues minutes. Maintenant, chaque élément de leurs tenues reçoit toute l’attention qu’il mérite.
    
    Patiemment elle défait un à un les boutons de la chemise fleurie, en songeant qu’elle la trouve vraiment jolie même si c’est la femme de Marc qui l’a choisie. Ce dernier l’observe et se laisse faire docilement, les mains posées sur les hanches de sa belle. Marie sent le souffle chaud de son amant de plus en plus fort sur son front. La chemise de Marc glisse au sol tandis qu’ils reprennent leurs baisers. Ce faisant, Marie laisse ses mains vagabonder le long du torse nu dont la douceur la ravit. Puis elle décide que c’est elle-même qui ...
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